"Marche pour la santé ... Nature pour la beauté"




                                                 Sortie du mardi 8 mai 2012

                                              CHEVAGNY LES CHEVRIERES (71)

                C’est à 9 heures précises  que 28 randonneurs emboîtent le pas derrière Daniel pour une randonnée de 18,500 kilomètres et un dénivelé dépassant quelque peu  les 500 mètres.  Dès le début du parcours,  nous croisons de nombreux marcheurs engagés dans une randonnée concurrente, organisée par une association d’un village voisin.

         

   Dans les rues de Chevagny les Chevrières                               Vue sur Hurigny

Le circuit nous permet d’avoir une vue plongeante sur  la Bresse,  CHARNAY LES MACON, MACON, PRISSE,   et également les monts du Maconnais. Nous nous dirigeons vers Salornay, Nameret, Les Souchons, Appeugny, Grand Bois, le Carruge du renard.  Les pluies récentes ont rendu certains sentiers impraticables et nous obligent à quelques mini-détournements le long des bois.  Aux environs de midi, les uns et les autres s’inquiétaient du lieu où ils allaient pouvoir déjeuner.

             

                  Sentiers boueux                                                    La pose pique-nique

Mais notre guide avait tout prévu. Il avait fait abattre quelques arbres  et pas des moindres. Tous les fessiers étaient à l’aise sur ces  sièges d’un jour lors de cette pose réparatrice.  Le repas terminé, notre Gérard avait remarqué une nouvelle adepte. Il sortit sa potion magique et c’est ainsi que Danielle fut baptisée. Au vu de sa mine réjouie, elle apprécia, à n’en pas douter, cette eau miraculeuse ! Avant de repartir, nous nous devions d’ aborder un sujet autrement plus sérieux  traitant des marches du mardi  et des commérages qui en découlent obligatoirement. Après quelques mises au point plus ou moins agitées, tout comme le temps d’ailleurs, chacun a repris son bâton  de pèlerin en direction de la carrière de la Lie. Nous atteignons ce site archéologique, botanique et géologique vers 14 heures.   En 1995, une association a été créée en vue de protéger, aménager,  étudier et faire connaître  cette carrière gallo-romaine et mérovingienne.

           

                    Carrières de la Lie                                                     Le lavoir

  Les quelques gouttes d’eau n’incitant pas à la flânerie, nous poursuivons en direction du lieu-dit  Farquet . Nous sommes quelques peu surpris de découvrir dans ce secteur, de nombreux champs de cassissiers.  Les « Kirs », du non de ce chanoine de DIJON, ont encore de beaux jours devant eux. Nous  atteignons  CHEVAGNY  vers 15 heures.  Nous visitons le bourg et ses maisons en pierre taillée.  Nous nous attardons quelque peu devant une grande maison bourgeoise où Jocelyne eut son premier emploi. Elle avait 15 ans et son employeur se nommait déjà « MIGNOT », cela ne s’invente pas !  Le destin avait décidé qu’elle serait,   toute sa vie, entourée de « MIGNOT » mais hélas, son Daniel n’avait aucun lien de parenté avec son premier employeur et n’a donc pu  hériter  de cette imposante bâtisse.

Un grand merci à celles et ceux qui ont reconnu cette agréable marche (Jocelyne, Denise, Georges et Daniel) sur un secteur peu connu et un itinéraire inconnu pour la plupart.

Résumé de Jean

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤



Chânes

Sortie du mardi 3 Avril 2012

 CHANES (71)

                         Il manquait un randonneur pour atteindre la trentaine de marcheurs à cette randonnée  mi-maconnaise, mi-beaujolaise  guidée par Maurice.  Tous les participants ayant rejoint sans problème le village des chânois, c’est donc à 8heures 45 que débuta cette randonnée en direction de CHAINTRE (71).

            

                           CHAINTRE                                                    La maisonnette à Martine !!

Au cœur du village des chaintréens, une énorme bouteille de blanc de blanc nous invite à une dégustation sans limite, mais nous sommes des gens raisonnables ! Nous poursuivons en direction du lavoir, puis du château de Lavernette, une propriété vinicole de 11 hectares appartenant à la famille de Boissieu depuis 13 générations et descendant elle-même de la famille Lavernette.  Mais curieusement, ce château attira moins la curiosité des marcheurs que la maisonnette enchevêtrée et perchée entre deux arbres, dans laquelle Martine, entre autres, a toujours rêvé de s’envoyer en l’air,  toute une nuit,  sur un tel perchoir, si on lui en donnait l’occasion. La balle, si je puis dire,  est donc dans le camp de Bernard.  Nous n’en sommes pas aux rêves,  ni aux projets. Il nous faut reprendre la marche en direction du Bois de la Fée,  puis des Pelouses de la Fée (418 m) où la table d’orientation  nous invite à découvrir les villages de LEYNES,  CHASSELAS ainsi que le Pic de Remont,  le Mont de Bessay, le Fût d’Avenas, etc… 

          Vers 11 heures, nous traversons le bourg  des Chasseloutis et nous nous dirigeons vers le village de PRUZILLY où doit avoir lieu la pose déjeuner.  La progression est rapide. Nous sommes un peu en avance sur l’horaire. Maurice consulte discrètement  sa montre, puis, sans qu’aucun d’entre nous ne le remarque, bifurque sur sa gauche, au lieu  de poursuivre normalement  sur sa droite. Au bout d’un petit kilomètre, il nous propose un demi-tour et nous invite à reprendre l’itinéraire  reconnu et retenu au départ. Et voilà comment on rallonge subrepticement une marche jugée trop courte ! PRUZILLY  n’est plus très loin, mais quelle grimpette avant de pouvoir mériter la pose casse-croûte ?

          

                Montée sur Pruzilly                                                   Le pique-nique

Il est 12 heures 15, lorsque nous atteignons le centre du bourg. Une table d’orientation nous invite à revoir notre Bresse et notre Dombes que nous avons abandonnées quelques heures. En réalité, ce sont les deux tables de « dégustation » qui attirèrent le plus les  randonneurs. Des échantillons de St Véran, rosé de Provence,  côtes du Rhône,  bordeaux  firent leur apparition. Il n’y eut aucun problème avec ces quelques bouteilles. Par contre, il y en eut avec le verre-accordéon de Marie-Thé : il avait des fuites !  Et les fous-rires auraient pu aussi en déclencher d’autres…!  En fin de repas, Pascale, notre nouvelle adepte des marches du mardi eut droit à son baptême. Pour un peu, elle aurait réclamé la confirmation !

             

                           St Verand                                                            Le Lavoir

                 Vers 13 heures 15,  nous repartons en direction du village des Véranais.  De mémoire de femme, les randonneuses n’avaient jamais rencontré sur leurs sentiers, de pierres aussi sèches. Mais en fin de parcours, il  a bien fallu se rendre à l’évidence : les nuages  se faisaient de plus en plus menaçants  et  nous avons dû « bâcher ». Plus de peur que de mal. Avant que les derniers aient eu le temps de s’équiper, la pluie avait cessé.  C’est ainsi que vers 16 heures 30 se terminait cette marche de 22,220 km et 850 mètres de dénivelé.

             Merci à Maurice pour ce circuit effectué à la frontière du mâconnais et beaujolais qui nous a conduits vers quatre tables d’orientation, dévoilant toutes des points de vue  géographiques  différents, et instructifs pour la plupart d’entre nous.  

Résumé de Jean                   

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤




                                           Sortie du mardi 20 Mars 2012

                                                 COLIGNY : VERGONGEAT 

                                                  (Sortie Jonquilles)

             Le printemps est arrivé ! Pour fêter l’arrivée de cette nouvelle saison,  Gérard, Lucien, Françoise et Arnaud nous ont concocté  deux marches, pour deux groupes distincts, qui,  en fin d’après-midi  se retrouveront, pour une collation.

          A 9H15, les « v’là » prêts, les 22 randonneurs, pour ce circuit d’une vingtaine de kilomètres. Sous la houlette de Gérard , nous traversons le bois de la Serre, laissant St Jean d’Etreux sur notre gauche. Nous empruntons le GR 59, puis le GR 9. Ce dernier nous conduit à Thoissia (39).  A la sortie Est du village, nous faisons une brève halte aux abreuvoirs antiques, puis repartons en direction du château d’Andelot (39). Nous l’atteignons vers 11h30.

          

                      Bois de Serre                                                 Vue sur St Amour

Sa construction remonte au XIIème siècle, au temps des premiers seigneurs de Coligny. A la révolution, les paysans envahirent le château et le brûlèrent. En 1924, Ferdinand Lammot Belin et son cousin Pierre du Pont de Nemours, descendants du dernier marquis d’Andelot, rachetèrent le château de leur ancêtre pour le restaurer.  Il le fut avec goût, mais aussi, peut-être avec un peu d’argent.  Après une petite photo de groupe, nous nous dirigeons jusqu’au belvédère d’Andelot où  s’offre à nous, une superbe vue sur la vallée du Suran et le village d’Andelot.  C’est là, sous un beau soleil qu’aura lieu la pose déjeuner (le châtelain, absent, ne pouvait nous recevoir à sa table).       

            

                    Château  d'Andelot                                            Vue du belvédère d'Andelot

            Vers 12H40, nous reprenons notre progression sur le GR9, puis le quittons pour suivre la direction de NANTEY (39), puis celle de SENAUD.  Dans ce dernier village de 50 âmes (et non ânes),  nous traversons « les Ecuries western Red Spring ».  Il s’agit d’une Ecole d’Equitation Western, avec élevage de Quarter Horses, éducation et débourrage. Attention, ne vous méprenez pas !  Si vous avez quelques problèmes d’alcool,  ne vous présentez pas pour une désintoxication ! Le débourrage ne concerne que les chevaux ! « Henni » soit qui mal y pense ! 

           

                 Village de Nantey                                                    Forêt de jonquilles

             Il est maintenant un plus de 15heures. Nous approchons de Vergongeat. Les premières jonquilles sont au rendez-vous.  Chacun  cueille son petit bouquet et vers 16 heures nous rejoignons le deuxième groupe qui vient de terminer son parcours de sept kilomètres environ.

           

                   Le premier groupe                                            Le deuxième groupe

            Après l’effort, le réconfort, et c’est ainsi que les 32 participants échangent : pâtisseries, crêpes bretonnes,  diverses tartes, …. le tout arrosé de boissons revitalisantes.

           Un grand merci à toutes celles et ceux qui se sont investis  pour la réussite de cette première et belle journée printanière.  

Résumé de Jean
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤


    Sortie du mardi 6 Mars 2012

                                                    TORCIEU (AIN) 

          Après un parcours d’une cinquantaine de kilomètres en voiture, c’est au hameau de « Montferrand » que débute notre marche programmée et guidée par Daniel, notre spécialiste GHQ (Guide Hautement Qualifié).  Nous sommes 26 au départ, mais avant de démarrer, nous nous  imprégnons de cette maxime datant de 1839 et gravée sur le fronton d’un encadrement en pierre d’un petit entrepôt : « Tous tes pas sont comptés. Tu ne fais pas un pas que tes pas, pas à pas, ne mènent au trépas ».

            

                       Montferrand                                                      St Rambert

        Vers  9 heures, une colonne composée de 10 femmes et 16 hommes se dirige, dans une longue ascension, vers le village de Cleyzieu.  Pour une fois, le sexe fort est majoritaire. Cela se ressent dès le départ. Quel calme ! Nous en avons pour preuve qu’un chevreuil s’est laissé surprendre ! Détonant non !  Nous atteignons le village des Cleyzolets à 11 heures. Quelle charmante petite bourgade avec son église St Martin,  son four à pain communal, et ses 135 habitants selon le dernier recensement, alors que la commune en comptait 308 en 1910. Mais où étaient-ils ces derniers habitants ? Nous n’avons pas aperçu la moindre âme qui vive en traversant le village !

            

                  Le four (Cleyzieu)                                                      Ancien lavoir

        Nous poursuivons en direction de Torcieu, traversant forêts et cours d’eau. Les photographes, toujours à l’affût, lorsqu’il s’agissait de franchir un gué, en sont restés sur leurs fins. Pas la moindre chute, pas le moindre bain ! La « maxime » du matin avait  épargné les pèlerins !

Il est un peu plus de midi lorsque notre guide, avisant quelques arbres abattus en guise de banc,  décide de la pose déjeuner, et donne les consignes : « Les gros arbres seront réservés aux gros postérieurs  et les petits troncs aux petits derrières ».  Aussitôt dit, aussitôt fait, chacun se pressant  comme par hasard  sur les plus petits. Ce qui devait arriver, arriva : Michelle partit à la renverse et se retrouva les quatre fers en l’air ! Son Jean Claude, toujours très attentionné : « Tu t’es fait mal, ma chérie ? non ! dommage ! »    Avant de repartir,  et pour ne pas déroger à la coutume,  Gérard dut procéder à deux baptêmes : Monique et Gérard nouveaux adeptes de la marche du mardi.

             

                       Le pique-nique                                                        Le Pissoir

Départ à 13 heures,  en direction de la grotte et du Pissoir, cette  petite cascade  qui  déclencha
chez Jean Noël  une petite « pause hydraulique ».Mais comment  satisfaire un besoin naturel  lorsque l’on est grandement handicapé  des mains ?  Brûlé au 2ème degré ! Des dames bien pensantes désignèrent Joëlle, notre infirmière volontaire et dévouée, pour intervenir dans cette délicate affaire, mais elle n’eût point à intervenir.  Jean Noël avait réussi à régler lui-même le problème. Nous traversons maintenant le village de Torcieu ,  et  nous nous dirigeons vers le village de Montferrand où nous retrouvons nos véhicules pour le retour dans nos foyers.

Nous avons parcouru 14 kilomètres et effectué un dénivelé de 613 mètres.  Merci à Daniel et Jean Noël qui ont reconnu ce circuit inédit, et  n’oubliez pas qu’au jour de la Sainte-Colette commence à chanter l’alouette.     

Résumé de Jean            



¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤






Vue sur le Mont Blanc

Sortie raquettes du 22 février 2012


La Praille


Au départ de Vonnas ou de Neuville 39 sportifs prennent le car pour la journée raquettes. Arrivons à 9h15 Hauteville la Praille où il fait -7, un grand soleil et un magnifique ciel bleu. Location de raquettes pour ceux qui n'en n'ont pas, pour les novices faisons appel aux bonnes âmes pour les mettre, Marie-Louise a de la chance un homme à chaque pied (Jo et Maurice) Merci Messieurs) !!!
2 groupes se forment une quinzaine de randonneurs pour le grand parcours mené par Jo Robin, après une demie heure de marche, première difficulté: monter au belvédère de Curnillon: ça vaut le détour paysage magnifique sur la vallée, petite pose grignotage et c'est reparti. en redescendant

            

               Départ pour la randonnée                                       Sommet du Curnillon

on croise le 2ième groupe qui crapahute pour rejoindre le belvédère. puis tout va bien, un parcours relativement facile, quelques unes déchaussent, c'est pas grave, on repart. Mais c'était trop beau pour que ça dure. les difficultés commencent avec des montées un peu corsées jusqu'à un virage qui nous fait découvrir une côte interminable et abrupte. Allez on ne regarde pas trop et on avance,doucement... on arrive ensuite dans la poudreuse, ça grimpe un peu moins, jusqu'à l'arrivée au panorama du Mont Blanc. quel décor! La vue sur le Mont Blanc est exceptionnelle. On a un petit moment de répit, mais après avoir monter, il faut redescendre. Et oui, on longe les pistes de ski, une piste noire est annoncée, c'est pour vous dire qu'il y a du dénivelé... raide,raide.. Encore quelques kms et on arrive l'Auberge de la Praille pour y déguster un excellent repas. Le groupe mené par Daniel prend le départ à 10h40 ,1077 m La Praille .

           

          Arrivé à la Chapelle de Mazières                                   Chapelle de Mazières

Après une ½ h de marche nous atteignons à notre tour le belvédère de Curnillon 1102 m avec table d’orientation. Pause café et encas, de la nous avons une vue panoramique sur Hauteville à droite et Cormaranche à gauche. Puis Père Daniel guide ces 23 ouailles vers la Chapelle des Mazières édifiée dans une clairière dans les années 1605 par 1132 religieux . Lieu de pèlerinage le 15/08 et le 08/09. Tranquillement  nous remontons à travers la forêt .

            
                   Le groupe à JO                                                  Retour sur la Praille

12h15 retour vers l’auberge , nous avons parcouru 5 kms, le 2ième groupe arrive à 13h et là nous dégustons un bon repas. Sur le parking Richard fête son anniversaire en proposant une bonne gnole !! Pour profiter pleinement de la journée , Père Daniel propose une petite marche pour la digestion et devinez où ???A la Chapelle !!!!! mais cette fois sans raquette. 16h sous un soleil radieux, nous prenons le chemin du retour .

Merci Daniel, Merci Jo pour cette agréable journée.

Résumé de Monique et Marie-Thérèse


¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤







Sur le G R de Pays tour de la Valserine


Sortie Raquette du mardi 24 janvier 2012

Menthières


Nous sommes 20 randonneurs au départ sur le parking de la station de Menthières , il fait 0°c et il neige, nous espérons une amélioration mais ce sera une utopie. Après avoir chaussé nos raquettes nous démarrons notre périple en montant le long de la piste de ski sous le télésiège de la Pelaz , la montée est raide et rapide pour ceux qui n'ont pas un entrainement de montagnard, avec le froid et l'altitude il est difficile de bien respirer, Jean-Marc hésite pour continuer, mais grâces aux  encouragements de Daniel, nous nous engageons tous sur le sentier dans la forêt sur le GR de pays tour de la valserine .
           
          Préparation pour le périple                                         Direction le Crêt d'Eau

Il neige toujours et maintenant le brouillard descend à notre rencontre, nous sommes maintenant au dessus de la forêt, devant tout est blanc, le sol, le ciel, pas plus de 20 mètres de visibilité, A partir d'ici, nous allons nous séparer en 2 groupes, les bons marcheurs vont suivre Georges et Maurice sur le chemin des crêtes ,mais hélas ils ne verront pas mieux que ceux qui ont suivis Daniel sur un parcours plus facile, Les retrouvailles sont prévues une demi-heure plus tard au lieu-dit, « la pierre à fromage », que nous ne verrons jamais.

         
               Direction Crêt de la Goute                          Partage du groupe pour le Crêt des Frasses

Les 2 groupes se retrouvent tout de même sur le sentier qui mène au crêt de la Goutte, nous sommes à 1500 mètres et en plus de la neige, il y a du vent qui vient de l'ouest apportant du froid qui transforme les piquets de clôture que nous rencontrons en sculptures de glace.
Nous parvenons jusqu'au crêt de la Goutte à 1613 m, ici aussi la croix qui surplombe le sommet est sculpté de glace et la table d'orientation recouverte de neige. Nous gardons le moral et nous nous dirigeons vers le crêt du Milieu, la visibilité ne s'est pas améliorée, des congères se sont formées le long de la pente, Georges nous fait une chute spectaculaire d'au moins 5 mètres plus bas, à cause de l'une d'elle, « rien de cassé », nous le rejoignons et comme nous sommes à l'abri du vent et qu'il est midi, nous mangeons rapidement, debout en bougeant pour ne pas trop se refroidir.

         
           Jean-Marc à récupérer                                          Descente sur Menthières

Nous repartons , mais impossible de retrouver le GR, le GPS de Daniel nous indique la direction, mais le relief devant n'est pas praticable, après avoir tourné en rond pendant un moment, nous sortons la boussole et la carte, mais pas mieux!
Nous décidons de retrouver nos traces de l'aller pour revenir sur nos pas et rentrer par le même chemin,  c'est ainsi que nous passerons deux fois devant le poteau indicateur de direction.
Nous retrouvons le sentier de la forêt , qui nous ramèneras jusqu'au parking. Tous les 20, nous paraissons en bonne forme , juste un peu de fatigue et quelques ennuis de fixation de raquettes, pas grave!
Un grand merci à Georges, qui n'a pas pu réaliser sa randonnée comme il l'avait prévue, mais ce sera pour une prochaine fois...

Résumé de Pascale

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
    Sortie du mardi 3 janvier 2012

       ILLIAT – Le circuit des terres.

Pour cette première marche de l’année 2012,  le point de ralliement (le parking situé à proximité de l’Auberge d’Illiat)  fut marqué par l’arrivée de deux cascadeurs, qui, au volant de bolides tous terrains (une clio et une Peugeot 307), survolèrent des obstacles en béton et à peine visibles sur le dit parking. En définitive, et compte-tenu du bruit entendu, il y eut plus de peur pour les occupants, que de mal sous les carrosseries.  Détrompez-vous, les pilotes, Nicole et Paul ne cherchaient  pas à épater la galerie !  Ils ne sont pas connus par ailleurs comme des habitués de rallyes automobiles ! Non, apparemment, l’enquête l’a démontré, ils ont été victimes d’obstacles non protégés et à peine visibles dès potron-minet, de plus sur un parking non éclairé.

           
               Vue sur le Beaujolais                                                  Petite pause
                                                 
C’est donc vers 8 heures 30, que 26 marcheurs, sains et saufs, purent débuter cette marche de 15,5 kilomètres proposée par Daniel. Dès le départ, nous avons pu constater que les hommes ne parlaient pas beaucoup. Ils ne faisaient pas les fiers ! Ils n’étaient que huit, et encore ! En comptant Jean Noël ! Comme il parle beaucoup, certains l’avaient comptabilisé avec les femmes !  Daniel nous guide cette marche de main de maitre. Il n’a pas la moindre hésitation. Son  GPS est au «top» mais bientôt les batteries lâchent. Il vitupère : « Ce GPS consomme autant de piles qu’un curé peut en bénir ! » Il lui faut trouver un palliatif pour ne pas perdre les ouailles qu’il a prises en charge. Daniel vient de réfléchir : « Bon sang mais c’est bien sur, je vais suivre la méthode ancestrale ! » Et le voilà qui sort de sa poche la carte des lieux, dûment renseignée. Il pense à tout notre Daniel ! S’il n’existait pas, il faudrait l’inventer !
Et là, sans la moindre hésitation, il poursuit l’itinéraire, le doigt sur la carte, comme le lui a appris Armand. Il faut bien reconnaître que le fléchage laisse à désirer. Il ne s’agit donc pas de se laisser distraire.
Vers 11 heures 30, nous passons près d’une carrière désaffectée. Daniel nous explique avec force détails que dans cette carrière on extrayait autrefois du « sable à lapins ». Ce sable,  non agressif,  était particulièrement recherché pour l’aménagement des manèges à chevaux. Par contre, nous n’avons pas su ce qu’ils faisaient des « lapins ».

            
                Carrière de sable                                                       Pause Casse-croute
                                     
Aux environs de 12 heures 45, nous arrivons au stade d’Illiat et squattons le bâtiment
situé au centre des vestiaires, et à l’abri du vent, pour le repas tiré des sacs. Après quelques gâteries (friandises) offertes par Jocelyne, Michelle, Marie-Thérèse, nous pouvons repartir et rejoindre nos voitures. Nous ne sommes qu’à quelques centaines de mètres de la fin du circuit.
Vers 14 heures, s’achève  cette marche un peu boueuse sur certains tronçons. Mais en empruntant le « circuit des terres » après les pluies diluviennes de ces derniers jours, comment eut-il pu en être autrement !  Nous avons bénéficié d’un temps ensoleillé. Que demander de plus !
    Un grand merci à Daniel, pour cette mise en jambes 2012, et bonne année à tous.

Résumé de Jean
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤




BOURG EN BRESSE le Théâtre

 Mardi 20 décembre 2011


A la découverte du Patrimoine de BOURG EN BRESSE.


Pour cette marche du dernier mardi de l’année 2011,  une surprise nous attendait au point de départ, place du Champ de Foire à BOURG EN BRESSE : Le père Noël  était présent et avait décidé lui-même de la guider. Ce n’était pas une mince affaire pour lui, puisque nous étions 45, nombre jamais atteint lors d’une marche du mardi. Comme quoi le père Noël attire encore les foules, y compris chez les randonneurs. Il avait donc prévu un service de sécurité impressionnant, pour éviter tout pépin aux daltoniens (et Français) susceptibles d’emprunter les passages piétons lorsque les feux passent au rouge !

                 
                       Le père Noël                                                        Notre président heureux
En dépit de toutes ces précautions, il y eut beaucoup de pépins :  mais uniquement pour nous protéger de cette pluie fine et glaciale qui avait décidé de nous accompagner.      Peu avant 9 heures,  nous avons donc emboîté le pas derrière le Père Noël, longeant La Reyssouze  par le quai Groboz, le Parc des Baudières, Moulin de Brou, Le Lavoir et Brou. Là, il nous expliqua l’origine de la construction de cette Eglise de style gothique flamboyant, propriété de l’Etat : En 1501, Marguerite d’Autriche épousa Philibert le Beau (duc de Savoie).

           
         Sentier le long de la Reyssouze                                      Devant l'Eglise de BROU

Trois ans plus tard, ce dernier mourut. Marguerite, inconsolable décida alors d’édifier le monastère, puis l’Eglise, pour abriter les trois tombeaux (celui de Philibert, de sa mère et le sien). Mesdames ! Prenez de la graine ! En ferez-vous autant après le décès de votre mari ?
Le Père Noël nous conduit ensuite à Bouvent, dans ce parc de 56 hectares. Après avoir contourné l’ensemble du plan d’eau et longé le terrain de golf de 22 hectares, il nous propose une halte sous un hangar et sort de sa hotte plusieurs bouteilles de boissons chaudes comprenant cannelle, orange, un liquide rouge (non identifié), sucre,  etc, concoctées par la mère Denise (son épouse).  Comment ? Il est marié ? «  On ne nous dit pas tout ! »   D’autres randonneurs proposaient : thé, café,… ou denrées solides,  sandwichs, gâteaux, …  Toutes les bonnes choses ont une fin. Il faut bien repartir et cette fois en direction de la forêt domaniale de Seillon. Certes, nous n’avons pas traversé ses 600 hectares. Le Père Noël  nous a rappelé qu’elle avait été plantée par les Chartreux. Après avoir longé le stand de tir, le stade,  le Centre Equestre, nous sommes passés devant la petite et la grande chapelle des Vennes. Cette dernière fut aménagée dans un hangar recouvert de tôles, mais rien à voir avec la prison toute proche où là, ce sont les occupants qui sont en taule !

          
         La Basilique du Sacré Coeur                                           Le Square des Quinconces

Le circuit se poursuit devant la Tannerie, puis la Basilique du Sacré Cœur dont le premier coup de pioche fut donné en 1911 sur l’emplacement de deux fermes du quartier Bel Air. Nous longeons ensuite le parc de la Préfecture, vers le square Joubert, du nom du Général  Barthélémy Joubert né à Pont de Vaux et mort à 29 ans en Italie. Nous passons devant le Monument aux morts, le square des quinconces,  le monument des soldats morts en Algérie,  l’ancienne maternité, le Champ de Mars,  la caserne Aubry qui abritait le 1er Régiment de Tirailleurs Marocains (et son bouc, bien connu des anciens), puis le parc de la Visitation que nous avons eu du mal à visiter ! Nous revenons ensuite près du centre-ville, Place du Bastion  où trône la statue de Bichat, puis Place de la Grenette, où se situaient les halles aux grains, transformées par la suite en salle de cinéma,  et le Théâtre, rénové de 1997 à 2002, dont la façade et la toiture sont classés. Pour terminer, nous passons devant l’hôtel de ville classé depuis 1932, puis devant la cathédrale Notre Dame de L’Annonciation, de style gothique renaissance, construite entre 1505 et 1690.

                  
               Parc de la Visitation                                                     Statue de BICHAT
 Nous traversons le marché de Noël  installé sur l’ancien collège Amiot,  Place du Vieux Carriat. Il est  maintenant 14 heures lorsque le père Noël, selon une précision de métronome nous invite à le suivre au restaurant « Les Quatre Vents » rue Charles Robin à Bourg. Nous venons de parcourir un peu plus de 16 kilomètres.  Après l’effort, le réconfort, et là, nous n’avons pas été déçus ! Vous n’aimez pas la tête de veau ? Vous aurez du saucisson  et pommes de terre. Vous n’aimez pas les pommes de terre ? Vous aurez des pâtes.  Vous en voulez encore ? Pas de problème. Vous ne conduisez pas ? Vous aurez du digestif après le café. A 16 heures 30, il a fallu prendre la décision de quitter les lieux. Le père Noël souhaitait que nous reprenions le circuit  inverse et revenions sur place en soirée pour un deuxième repas. Mais comme chacun sait,  les randonneurs de Marche Nature Santé sont des gens sérieux et nous avons pris  la bonne décision de rentrer à la maison.  Merci Père Noël, cette journée  fut un beau cadeau et vivement Noël 2012 !  

Article rédigé par Jean              


¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤




Ceyzériat et son clocher flammé

Sortie du mardi 6 décembre 2011

Ceyzeriat


Mardi 6 décembre , le ciel n'est pas très engageant, mais nous sommes tout de même 23 randonneurs sur le parking de Ceyzériat devant l'église au clocher flammé ou clocher tors , rareté en France , il en existe une centaine en Europe . La  préparation est un peu longue car il faut mettre tout son équipement anti-froid et anti-pluie , capes , capuches ,écharpes et gants, une petite pluie  fine et 6° nous accueille. Nous sortons de Ceyzériat en longeant la voie ferrée jusqu'à trouver notre sentier qui nous emmène sur le Mont July . La pluie s'est arrêtée , il faut déjà retirer quelques vêtements .

           
                 Vue sur Ceyzériat                                              La Chapelle des Conches
Nous atteignons rapidement le sommet surplombé d'un émetteur  garni de paraboles. Ici une vue panoramique nous permet d'apercevoir Bourg en Bresse et les villages environnants légèrement dans la brume, de l'autre coté vue sur le Revermont qui est notre destination. Nous reprenons le sentier bordé de buis en longeant la roche de Cuiron, site d'escalade, qui nous conduit à Notre-Dame des Conches , site historique, berceau du christianisme en Revermont depuis l'an 150 , plusieurs fois détruit et reconstruit au fil de l'histoire , nous apercevons des vestiges romain sur notre parcours . Après admiration du lieu , il est 11 heures et un apéritif s'improvise à l'abri près de la chapelle, composé de thé chaud et de « Listel » qui mettra tout le monde de bonne humeur.

           
               Pique-nique à Ramasse                                            Descente glissante
Nous reprenons le chemin jusqu'à Ramasse , petit village du Revermont , le ciel est presque clair , nous permettant de manger dehors près de la salle des fêtes, face au clocher du village, assis en ligne le long du jeu de boules . Il est 12h 15. On entend rapidement sauté les bouchons, blanc ou rouge au  choix ( on m'a soufflé 6 bouteilles ! je n'ai pas vérifiée ) Après cette courte pause, il est 13 heures , nous reprenons le sentier qui monte, hélas..! Heureusement plusieurs d'entre nous racontent des blagues, nous rions de bon cœur, nous oublions la difficulté de la pente .

             
                  Après la chute d'Armand                                              Vue sur Revonnas
Nous montons jusqu'au col de la Pérouse  puis nous suivons le GR 59, un sentier qui s'étend des Vosges au Jura, traversant la Franche Conté du Ballon d'Alsace à Izieu. La pluie récente et les feuilles tombées rendent le sentier collant et glissant, on comptera pas moins de 6 chûtes sans gravités mais salissantes surtout pour Armand sur son pantalon blanc... et une égratignure de branche sur la joue de Jean-Marc qui attendra Sénissiat pour recevoir les premiers soins de Joëlle … un petit pansement. D'abord une petite descente entre Sénissiat et Revonnas, mais personne ne s'attend à la montée qui est devant nous. Le sentier serait magnifique entouré de mousse et de buis si nous avions pas déjà parcouru presque 18 km, nous sommes plusieurs à être fatigués mais malgré tout nous atteignons le sommet avant la descente finale sur Ceyzériat. Nous retrouvons presque avec bonheur les voitures, nous avons marché 5 H45 , parcouru 20km700 avec 798 m de dénivelée positive .
Un grand merci à Georges pour cette très belle randonnée .

Article de Pascale
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤




Sur les sentiers de St Martin du Mont

            Sortie du mardi 22 Novembre 2011

          SAINT MARTIN DU MONT (01)

Il fallait avoir les idées claires, ce mardi matin 22 Novembre, pour traverser, au volant d’un véhicule  la Dombes et rejoindre St Martin du Mont, dans une telle purée de pois. Toutefois, le trajet en valait la chandelle puisque sur place, un beau soleil nous attendait. Vers 9 heures, et sous la houlette de Daniel, notre guide, 30 randonneurs, très propres, prennent la direction  de « Salles ».  Après un départ en descente, pour la mise en jambe,  nous empruntons une longue ascension en direction de la Montagne de Jourdans, puis bifurquons vers la Croix de la dent.

           

                     1ère pente                                              Sommet de la Croix de la Dent

Vers 11heures, Sylvain lance un SOS. En retrait du groupe de marche, il demande l’intervention du GRIMP  (Groupe de Randonneurs Intervenant  pour les  Marcheurs  Perdus).  Le chef de ce groupe, Daniel A. intervient aussitôt. Cinq minutes plus tard, tout est rentré dans l’ordre. Sylvain nous a rejoints. Quelle efficacité ce GRIMP de Marche Nature Santé! Il nous faut maintenant grimper jusqu’au sommet de la Croix de la Dent (très incisive).

            

                    Le pique-nique                                                 La pierre qui tourne

A 12 heures, nous sommes au pied de cette croix. C’est là que la pose « déjeuner »  a lieu en toute convivialité, sous un beau soleil et une vue superbe sur la région. Mais contrairement aux allégations de certains, nous ne pouvions pas voir Vandeins ! En fin de repas, quatre « baptêmes » furent proposés  pour fêter l’arrivée de nouveaux adeptes. Certains hésitant, une voix s’est élevée pour crier : « Pas de païen à MNS ! » C’est ainsi que quatre nouveaux marcheurs sont venus rejoindre la confrérie des marcheurs du mardi. Nous ne pouvions quitter la Croix de la Dent sans faire un petit détour de quelques mètres à « La Pierre qui Tourne » Selon la légende, cette pierre posée au pied du Mont Piton (ou Croix de la Dent), fait un tour sur elle-même tous les 100 ans. Dans ce coin qui domine tout le Revermont, les demoiselles aimaient y admirer le mouvement de ce rocher, car le fait d’y prendre place donnait une garantie d’épousailles dans l’année. Aurélie nous précisera dans quelques temps si cette légende se confirme. Certains membres du groupe ont affirmé qu’ils avaient vu tourner cette pierre, au moment même où il la fixait des yeux, mais ils avaient de bonnes raisons, après tous ces baptêmes !

                                                  Comme ils sont heureux les baptisés!!!!

Nous reprenons notre progression en direction de Gravelles. La descente est abrupte, mais le  sentier très sec, la facilite. Nous atteignons ensuite  Soblay , puis Confranchette d’en Haut. Il est un peu plus de 16 heures, lorsque nous sommes de retour à St Martin du Mont. Mais au fait, combien avons-nous parcouru de kilomètres ?  Vingt ! Mais il était prévu dix sept ! Y aurait-il eu tromperie sur la quantité ! Pour cette fois, nous ne déposerons pas plainte, d’autant  plus qu’avec cette randonnée « trois étoiles » et les « ampoules »  de Sylvain, nous aurions pu marcher toute la nuit : les lumières n’auraient pas manqué !  

Un grand merci à Daniel qui se dévoue sans compter pour nous faire perdre nos graisses superflues.  

Résume de Jean.                   


¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤







Vue depuis le sommet du mont Balvay

Sortie du mardi 8 novembre 2011    

                                                  BOLOZON

                                             

La pluie du matin n’arrêtant pas les pèlerins, c’est donc en suivant cet adage  que 27 membres de l’association  se sont retrouvés à  BOLOZON, vers 9 heures, ce mardi 8 novembre, pour entreprendre une marche de 14 kilomètres et 700 m de dénivelé.  Dès le départ, il a fallu « bâcher » avant  de nous engager plein nord, dans une longue ascension en direction de NAPT. 

            

                   La pluie arrive                                                   La Chapelle des Chasseurs

Le sentier, entouré de buis est plus agréable que la fine pluie qui nous accompagne  durant près de deux heures.  Avant d’atteindre NAPT, nous nous dirigeons vers la Chapelle des Chasseurs.  A défaut de pouvoir visiter ce petit édifice religieux,  les uns et les autres se blottissent  sous l’auvent qui protège l’entrée. Est-ce la Foi qui les attirent où l’envie d’être au sec durant quelques minutes ? Dieu seul le sait ! Parlons de la vue que nous devrions avoir du haut de ce sommet : A défaut de découvrir la rivière d’Ain,  le viaduc de Cize-Bolozon, nous n’avons qu’une mer de brouillard qui recouvre la plaine.  Nous poursuivons notre circuit et après avoir traversé le village de NAPT,  prenons la direction de VERS, puis SOLOMIAT et BALVAY.  C’est dans ce dernier lieu-dit que nous faisons étape pour le déjeuner.

           

             Descente très glissante                                                 Le pique-nique

Les abris de fortune (escaliers, avant-toits, porches…) sont pris d’assaut pour le repas tiré des sacs. Avant de repartir, plusieurs nouveaux adeptes de la marche du mardi sont baptisés selon la coutume habituelle de Marche Nature Santé. Prochaine étape : Le Mont Balvay, qui culmine à 623 mètres, est atteint vers 13 heures 30. Nous inaugurons, une table d’orientation.  Les acteurs de cette installation, ce même jour,  sont encore sur place et peuvent se rendre compte que leur travail n’est pas sans intérêt.  La pluie ayant cessé et le temps s’étant dégagé, cette table nous invite à découvrir de gauche à droite, les Monts Donjon de Buenc, Croix de la Dent, Le Pilon (et non les « Pillon » que nous avons découvert depuis longtemps),  le Bois du Devin, Grand Corent, Epaulette de Cize , ...  Sur cette table, il est précisé que ce site, où était implantée la forteresse de Beauvoir, ne décèle que de rares vestiges (murs, voûtes et fossés). Exceptionnellement, ce mardi 8 novembre 2011, il y  en avait beaucoup de vestiges ! Mais ne citons pas de noms, nous pourrions en oublier et excluons d’office Aurélie !

             

              Sommet du Mont Balvay                                                         Bolozon

Vers 14 heures, nous entreprenons la descente jusqu’à Bolozon,  empruntant un sentier rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes qui recouvrent le sol. Les chutes sont nombreuses  mais sans dommages. A 15 heures,  le circuit est terminé.  Il ne nous reste qu’à remercier  Gérard, Denise,   Daniel et Jocelyne qui nous ont concocté cette marche inconnue pour la plupart d’entre nous.                

Article rédigé par Jean

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤




Village de Salle-Arbuissonnas

Sortie du mardi 18 octobre 2011:

 SALLES-ARBUISSONNAS en Beaujolais.

Quelle belle journée d'automne pour cette superbe randonnée. Nous sommes 29 au départ de Salles. Maurice et Christiane nous guident à travers les vignes très bien exposées sur les divers coteaux de ce sud Beaujolais.

           

                 Direction Arbuissonnas                                  Vue sur les coteaux du Beaujolais

Nous montons à Arbuissonnas pour descendre dans les Combes et remonter au Crêt du Ris. La halte "pique-nique" au milieu des vignes, avec une vue extra, permet à tous de reprendre des forces pour attaquer la montée dans la forêt, destination Rochefolle: ces énormes rochers que l'on escalade (à quatre pattes pour certaines d'entre nous!) nous offrent une vue à 360°. Près du col du Failly, nous rencontrons un retraité solitaire en plein nettoyage du sentier: merci pour  son courageux travail effectué pour le bien-être des randonneurs.

           

                   Sur les sentiers                                                    Arriver à Salle

Après la Croix du Ban, une dernière côte nous permet d'atteindre la table d'orientation qui surplombe Salles. Toute la journée, montées et descentes se sont succédées, avec de superbes points de vue sur les villages du Beaujolais et leurs maisons en pierres dorées, sur la plaine de la Saône et sur la Bresse, randonnée agrémentée par la dégustation des raisins "à point" en cette fin de saison. Nous avons parcouru 19 km, pour un dénivelé cumulé de 830 m. Un grand merci à nos deux guides pour cette magnifique randonnée effectuée dans une ambiance très sympathique.

Résumé d’Annick

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤


    Sortie du mardi 4 Octobre 2011

                                                               NANTUA

Marche des deux lacs

 

Aux environs de 9h30,  nous sommes vingt neuf membres  du club à entreprendre cette marche sur le plateau Nord de Nantua. Les véhicules ont été stationnés sur le parking  situé à l’entrée Ouest de la ville, en bordure du lac.  Chaussés, équipés, nous emboîtons le pas derrière Daniel. Il supplée Geo ROBIN, qui avait préparé ce parcours, et   qui par suite d’un problème de dernière minute a du déclarer forfait. La mise en route ne présente aucune difficulté. Nous longeons le lac en direction de La Cluse.  Au niveau du restaurant Belle Rive, nous traversons la départementale 1084. Les affaires se corsent immédiatement.

            

                       Lac de Nantua                                                         Vue sur Sylans

Nous attaquons par un raidillon qui, d’emblée calme les bavardages. D’où viens-je ? Où vais-je ? Où cours-je ?  Dans quel état j’erre ?  C’est par ces réflexions philosophiques  que  chacun s’interroge sur le fait qu’il a  peut-être présumé de ses forces pour se joindre à cette randonnée. La marche afghane est recommandée, donc propice au silence. Mais bien vite nous sommes rassurés. L’ascension devient plus douce et les langues se délient.  Le sentier de Maria Matre  nous offre plusieurs points de vue  sur le lac de Nantua et ses environs. Le parcours longe les falaises de Grande Roche qui font partie d’une réserve où de nombreux chamois trouvent refuge. D’ailleurs les premiers randonneurs du groupe ont pu en entrevoir plusieurs. Vers 10h30, nous atteignons la  Barre des Fècles qui nous dévoile un magnifique panorama  étendu sur Nantua, son lac et sur les falaises du plateau de Chamoise. Mais ne perdons pas de temps, car ce pan de falaise se détache lentement du plateau de Don et menace la ville. Cette falaise, de 550m, se déplace de quelques millimètres par an. Il ne faudrait pas qu’elle s’effondre maintenant ! Ce phénomène est semble-t-il en constante surveillance, mais ne sait-on jamais ! On a déjà entendu parler de catastrophes ! Vers 11h30, nous atteignons le Belvédère de la Colonne (alt.898m) dont il ne reste que le nom puisque ce monolithe de 12000 tonnes qui menaçait de s’effondrer, a été abattu le 8 Août  1973 (mais à quelle heure ?). Traversant une sapinière, nous avisons quelques arbres abattus. : ils nous serviront de siège durant le repas tiré des sacs.

            

                   Le casse-croûte                                                   Descente raide

Avant de reprendre notre progression,  et pour nous plier à la coutume,  il nous faut procéder à quelques « baptêmes » pour honorer nos nouveaux randonneurs : Sylvain, France, Marie-Thérèse et Dominique sont donc  intronisés « marcheurs du mardi » dans la plus pure tradition de l’association. A 13h30, nous  prenons la direction de la Roche Merveilleuse, la Grange des Pauvres et atteignons le Belvédère de Font de Sème. Ce dernier nous offre une vue sur l’autoroute      A 40, direction  Bellegarde et  sur le lac de Sylans. Reprenant le sentier de la Roche Merveilleuse,  nous empruntons ensuite le parcours à thèmes (arbres et arbustes) de nos forêts avec panneaux d’interprétation. La descente se poursuit jusqu’au centre de Nantua que nous traversons avant de rejoindre nos véhicules. Nous venons de parcourir 18 km avec une dénivelée de 900 m. Finalement, aux dires des uns et des autres, cette randonnée  n’était pas si difficile ! Remercions  Geo, Daniel et leurs épouses qui ont reconnu et préparé cet agréable circuit  pour lequel nous avons bénéficié d’un temps superbe.  Et pour clore cette journée conviviale, nous nous délectons d’une boisson fraîche au bord du lac.                    

Résumé de Jean.

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤





Village de Chardonnay

Sortie du mardi 20 septembre 2011


Chardonnay


Pour cette randonnée Daniel nous fait découvrir le Haut Mâconnais en région Bourgogne. C'est au départ de Chardonnay que débute cette belle journée pour 23 randonneurs. Après avoir admiré le lavoir du village, très joliment fleuri, nous grimpons direction Champvent .

            

                         Le lavoir                                                               Les moineaux

L'interrogation de la journée.. reste t'il des raisins? Nous continuons par un petit sentier forestier et après quelques km nous découvrons les premières vignes et la telle une volée de moineaux tout le monde grappille ce fruit tant convoité depuis le matin. Après être rassasié nous poursuivons pour arriver à Grevilly, petit village que nous traversons. Nous continuons par un sentier à travers buis qui nous emmène de nouveau dans les vignes et là il y a le choix entre le blanc ou le rouge. Après cet arrêt nous repartons pour Messey en passant par le bois des Tillots.

            

                   Château de Ozenay                                            Château de Messey

Il est midi lorsque nous arrivons au pied du Château Demessey. C'est ici que nous sortons notre pique-nique, sur le pont  à l'ombre pour certains, dans le pré et au soleil pour d'autres. Après ce déjeuner et une petite sieste, nous continuons notre périple en direction d'Ozenay. Nous découvrons son château (classé monument historique) et son colombier carré qui se dresse isolé au milieu du parc. Après quelques photos nous reprenons notre chemin. Le retour sur Chardonnay se fera par des sentiers forestiers et des champs ( avec des noyers)... et oui ... il n'y a pas que des raisins!!!. Il est 16 heures lorsque nous arrivons à notre point de départ.

             

                   Château de Brancion                                              Un petit rafraichissant

Daniel nous propose une visite au village médiéval de Brancion. Cette cité est une découverte pour tout le monde et en prime un concert de harpe dans l'église nous a ravis. Après une boisson presque fraiche!!! nous nous quittons avec une promesse de Daniel (nous guider une rando du côté de Brancion en 2012). Pour info nous avons parcouru 20km et 580m de dénivelée

Elle est pas belle la vie!!!!!

Résumé de Jocelyne

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

         

Lavoir de Villebois

Sortie du mardi 6 septembre 2011

     Le tour de Cuny

VILLEBOIS

                                        

Jusqu’à présent, le jour de l’Ascension correspondait toujours à un jeudi, mais pour l’ascension du Rocher de Cuny surplombant le village de VILLEBOIS (01), c’est le mardi 6 septembre,  qui a été retenu pour cette marche concoctée par Jean-Paul. Dès les premières minutes, nous sommes mis dans l’ambiance. La montée sera raide, aérienne. Serait-ce le « Cornafion » du Bugey ?  s’interrogent les participants du séjour à AUTRANS. Mais avec les poses qui s’imposent, chacun put reprendre son souffle et poursuivre à son rythme. A 11 heures 30, nous atteignons la table panoramique du Rocher de Cuny (750m).

           

                   Montée raide                                                               Bénonce

La vue est dégagée. Le panorama, nous permet de voir : le Bois d’Avarcon, le Bois de la Cra, la Montagne de la raie,le Massif des Bauges, Le Granier (1838m) et le Pilat (1434m). En plaine, nous avons une vue sur les villages de Bénonces, Seillonnaz , la Centrale de Malville, Montalieu , et à l’extrême droite : Lagnieu. A l’issue du repas tiré des sacs, nous reprenons notre bâton de pèlerin, en direction de la « Combe du Lot » que nous atteignons vers 14h00. La progression est beaucoup plus agréable, plus douce. Il convient de préciser que nous sommes en descente ! A 14 heures 30, nous atteignons « Le Rhéby ». Jean-Paul, qui consulte sa carte minutieusement,  nous précise qu’un point de vue est signalé tout près du circuit.

             

                Vue sur la plaine de l'Ain                                               La vallée bleue

Les plus curieux et en bonne forme physique empruntent, derrière  leur guide, l’itinéraire figurant sur la carte. Le point de vue, selon Jean Paul, doit se situer à une centaine de mètres ou deux . Que nenni, 35 minutes plus tard, le groupe de reconnaissance est de retour  auprès de celles et ceux qui avaient décidé d’attendre sur place, avec ce constat : « Pas de vue » (et non : Point de vue). Les détours sont terminés. Nous poursuivons notre descente sur le sentier empierré programmé initialement par notre guide et confirmé par le GPS de Daniel. Notre circuit  prend fin aux environs de 16 heures. Les 17 participants ont parcouru 12 km avec une dénivelée positive de 841 mètres. Certes, c’est un peu plus que ce qui était annoncé, mais avec notre ami Jean Paul, il en est toujours ainsi !  Sa devise étant : « Toujours plus, toujours plus haut ».  Il ne nous reste plus qu’à remercier notre guide après cette belle journée ensoleillée.              

Résumé de Jean.             


¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤



Matafelon-Granges et son lac

Sortie du mardi 16 Août 2011

MATAFELON

 

Ce mardi  16 Août,  21 marcheurs  se sont retrouvés à l’entrée du parking de Matafelon–Granges (01), pour effectuer un circuit situé en limite des départements de l’Ain et du Jura. Dans un premier temps, nous  nous  dirigeons vers Coiselet.

             

                     Forêt ombragée                                                Barrage de Coiselet

Un petit sentier de crête nous permet d’accéder et de déboucher sur un très beau point de vue de la vallée de l’Ain. Un raidillon, facilité par la pose d’un câble en cas de sol glissant, ce qui est le cas (Odile ne nous démentira pas !),  nous conduit jusqu’au barrage de Coiselet et du lac artificiel de 350 ha,  Après quelques clichés des lieux, nous nous dirigeons vers le barrage de la Charmine.  Aux alentours de 12 heures, nous nous trouvons à Fontaine Noire, une résurgence au bord de l’Oignin.  C’est en ce lieu que Gérard, notre guide, nous propose de déjeuner. Vers 13 heures, nous reprenons notre progression, longeant la rivière  pour remonter ensuite en haut des falaises.

            

               Les marmites de l'Oignin                                         Les gorges de l'Oignin

Un point de vue sur les gorges de l’Oignin  nous permet de découvrir les marmites du même nom. Ah ! si la mère Denise avait eu de telles marmites  lors du trek du Jura, pour cuire sa fameuse ratatouille, Jean de la Poste de Neuville  en aurait eu à satiété! Nous poursuivons notre marche jusqu’au  barrage de Charmine construit sur l’Oignin, puis longeons le lac de Matafelon-Granges de 4 km de longueur , d’une superficie de 60 ha.  Nous rejoignons notre point de départ aux environs de 16 heures. Nous avons parcouru environ  18 km.

Un grand merci à Gérard et Lucien qui ont reconnu ce circuit ainsi qu’à Josette et Michel  qui nous ont offert une boisson bien fraîche pour nous remettre de cette chaude journée. 

Résumé de Jean.

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤


Vue sur le Jura

 Trek dans le Jura

Lons le Saunier Saint Amour

8 août 2011:

"Debout les gars, réveillez-vous!" Et oui, le rendez-vous est à 5h 30 précises , à Neuville, direction St Amour où nous sommes 20 à prendre le train pour Lons le Saunier, point de départ de notre trek de 3 jours, sur le GR 59 du Revermont jurassien. Sous la houlette de notre guide Gérard muni de cartes et de son équipier Daniel avec son GPS, nous grimpons à Montaigu,

          

               Vue de Lons le Saunier                                                   Montaigu

encouragés par Jean qui donne le ton: "de Lons à Montaigu, la digue dondaine...". Là, un premier point de vue à 423m nous permet de découvrir au nord, Lons, et au sud, Macornay et Courbouzon, très beaux villages fleuris que nous traversons ensuite: un petit coup de mains pour nettoyer un superbe massif, et nous repartons pour Géruge, puis le col de la Côte (458m) et suivons le sentier de crête avec une magnifique vue sur la Bresse Louhannaise. A St Laurent-la-Roche, nous allons au belvédère de la Vierge, emplacement d'un château-fort dont il ne subsiste que le puits, visitons le village et gagnons le gîte rural où arrive bientôt  Daniel, notre sherpa, avec notre ravitaillement minutieusement préparé par Denise notre cuisinière chevronnée. Après l'effort, le réconfort: apéritif jurassien, melon, ratatouille "Mère Denise", fromages locaux, etc ... nous voilà requinqués avant une nuit "enchantée" par la symphonie des marcheurs ronfleurs. A noter: parcours de 16,800km avec 760m de dénivelé.

          

               St Laurent la Roche                                                  Montagna-le-Reconduit

9 août 2011:

De St Laurent, nous descendons à Grusse, joli village en contrebas de la Roche. A la Doye, surprise: il y a un élevage de lamas! Par contre, nous aurons la chance par 2 fois aujourd'hui d'observer des chevreuils solitaires. Le sentier qui passe de monts en combes entre des vignes nous amène à Rotalier. A la Combe de Rotalier (265m), le GR modifié nous pose quelques problèmes de repères. Nous montons par les Bois de la Louvatière, très ombragés, riches en champignons divers. Sur la crête, nous avons de belles vues, en particulier sur l'Abergement de Rosay et son château. A la Grande Biolée (489m), nous quittons le Gr pour rejoindre notre hébergement, à Maynal. Nous avons parcouru 24,850km, pour un dénivelé de 530m.

           

                      Aubépin                                                Cousance et la reculée de Gézia

10 août 2011:

Il fait très beau! Tant mieux! car ce sera la journée des belvédères. Pour reprendre notre GR 59, nous devons remonter à la Grande Biolée: dur! dur! de passer de 265m à 509m de bon matin! Nous y retrouvons nos 5 équipières qui y ont été emmenées par Daniel après avoir assuré le rangement et le nettoyage de notre refuge. Au Chenelet, nous avons une superbe vue sur la plaine de Bresse. Puis nous arrivons à la Croix de Gizia: son belvédère nous permet de découvrir la Reculée de Gizia et Cousance. Le sentier dans la forêt nous fait passer en Saône et Loire, tout près du relais de télévision, puis à la table d'orientation.

            

                     Maynal                                                                       St Amour

Après la ferme Marie, nous traversons le Mont Février (606m) et nous nous retrouvons dans le Jura. Nous descendons à Montagna-le-Reconduit (400m) pour remonter par la Voie Romaine jusqu'au belvédère d'où nous surplombons Montagna. Nous poursuivons à travers bois pour arriver à l'Aubépin: au belvédère du château dont il ne reste qu'une tour, nous dominons St Amour. Après une pause salutaire, nous quittons le GR 59 pour descendre à St Amour par le GR 9. Nous avons fait 22km, avec 700m de dénivelé.


                                                              Le groupe

Notre périple est terminé, nous sommes fiers de constater que nous sommes tous en pleine forme après avoir parcouru 63,650 km en 3 jours.

Un grand merci à Denise et Gérard pour ce séjour minutieusement préparé à tous points de vue: logistique, itinéraires, hébergements, ravitaillement; ainsi qu'à Daniel qui a sacrifié son plaisir de marcher pour notre confort. Et oui, Denise, tu as raison, ton Jura est magnifique! Merci de nous le faire découvrir!

Résumé de Annick


Village d'Aranc


Sortie du mardi 2 août 2011

Lacoux

 Circuit des 4 villages

Nous sommes 26  sur la place du centre d’Art  contemporain  de Lacoux. Nous voila parti sous un beau  soleil ,nous empruntons la route et  après quelques centaines de mètres  nous continuons sur un sentier  pour rejoindre le carrefour des 4 chemins. Nous rentrons dans la forêt et apprécions l’ombre car il fait déjà très chaud, nous suivons ce large chemin qui nous emmènes jusqu’à la combe du Ternant  puis la Croix du Plan avec un beau panorama .

            

                        Village d'Evosges                                                  Superbe foret

Après ce point de vue nous prenons une descente un peu raide qui nous emmènes à Evosges et à l’entrée du village nous continuons sur   le sentier de la mémoire jalonné de panneaux d'informations  sur la période de la résistance dans la vallée de l’Albarine en 39 /45.Nous continuons  pour arriver à la Ferme du Marchat où nous trouvons   tables et chaises  pour  notre  pause déjeuner. Après  le  repas  direction Aranc.

             

                        Ferme Marchat                                                     Le groupe

Cette commune se situe dans un val faisant partie  du plateau d’Hauteville à 780m d’ altitude. Nous faisons  un arrêt au belvédère des 3 croix où nous apercevons le village de Aranc  très paisible. Après l'avoir traversé , nous  nous enfonçons  dans une belle forêt et d’agréables  sentiers  en sous bois  pour arriver au hameau de Rougemont , puis nous empruntons un large chemin empierré pour reprendre l’itinéraire en sens inverse du  départ : Lacoux village très pittoresque au cachet moyenâgeux , rattaché à Hauteville Lompnes  depuis  1964. Nous avons passé une très belle journée, parcouru 21km et 400m de dénivelée .

Merci  Armand de nous avoir fait découvrir ces villages

Résumé de Jocelyne

                         ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤                                



Etang des Bénonnières



 

Sortie du  mardi 5 juillet 2011

 JASSERON

La Forêt de Teyssonge et le Mont des Combes

 Dans le centre de JASSERON, un agent prénommé Gérard indique le parking où 19 personnes se réunissent. A 9 heures, le départ est donné par l’allée des jardins bordée d’une longue rangée de zinnias. Puis, c’est « l’ascension » de la seule difficulté de la  journée, une « côte de 3ème catégorie » au sommet de laquelle attendent les plus costauds.

             

                Départ de la rando                                                            Le Jugnon

Le paysage est verdoyant. Puis, nous longeons des champs de blé et de maïs aux surfaces importantes. Les chemins sont larges et agréables. Au lieu-dit le « réservoir », nous descendons quelques marches. Derrière le muret, à gauche, se situe l’ancien JASSERON. A « l’abreuvoir », nous traversons la route et pénétrons dans la forêt. Les troncs des chênes et des pins indiquent leur âge respectable. Une « gouille » (patois) renferme quelques poissons. Nous longeons le Jugnon, cours d’eau qui prend sa source près d’ici. La forêt abrite aussi de grandes fougères. Le casse-croûte est prévu près d’un lac vert, en réalité l’étang des Bénonnières, à la pêche réglementée.

             

                Sieste après le repas                                         Vue depuis le mont des Combes

Nous bénéficions de l’ombre des bouleaux, d’un peu d’air et la pause est la bienvenue. Au bout d’une heure (à 13 h 30), nous reprenons la route sous le soleil. Gégé avait bien calculé en faisant de cette deuxième demi-journée une étape courte. Le parking n’est heureusement pas loin.

Merci Gégé d’avoir adapté cette rando à la météo.

Résumé de Paulette


           ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

                                                      Sortie du mardi 21 juin

Azé

La Butte Tuzot

Au départ d'Azé 27 randonneurs pour 17,5 km 550 m de dénivelé. Nous montons dans les vignes et longeons le vignoble sur un petit sentier, vue sur St Gengoux de Scissé.

           
                St Gengoux de Scissé                                               Passage difficile

Nous descendons jusq'au hameau de Bassy puis rejoignons une aire aménagée: 4 tablettes d'informations "la géologie et les grottes d'Azé" "la paléontologie" les grandes périodes de la préhistoire "la faune actuelle". Arret instructif. Nous grimpons au sommet puis prenons un sentier étroit au milieu des buis ou la descente est un peu difficile. Nous prenons la direction de Vaux sur Aine, nous poursuivons  mais l'heure du repas est arrivée! Il faut trouver de l'ombre.

                                     La butte Tuzot                                                                 Igé

Enfin c'est la pose. Nous repartons, descendons au milieu des vignes , vue sur Igé. A Chussin nous empruntons le sentier pour faire le tour de la butte Tuzot, panorama sur le vignoble et le maconnais.Retour à Azé.
Merci à Armand et Danielle pour la découverte de cette superbe rando.

Résumé de Danielle.





                                                               Pont de la Pyle

Mardi 7 juin 2011

           Pont de la Pyle (39)

Le lac de Vouglans, dont nous avons effectué la croisière en 2005, avec le club, est situé sur le plateau jurassien à 420 m d’altitude. Malgré la prédiction d’une mauvaise météo, 7 femmes et 7 hommes  (parité respectée), levés aux aurores, vont entreprendre le tour de la partie nord du lac :

            

                     Troupeau de moutons                                        La tour de Poitte

Départ de la base nautique de Surchauffant  à 8 heures 20. Nous entamons notre long périple, direction La Tour du Meix. Arrêt au belvédère : Face à nous, les méandres du lac. Dans les sous-bois, nous sommes accueillis par les aboiements de trois briards surveillant étroitement un troupeau de moutons. Au Saut de la Saisse, nous admirons les nombreuses Marmites de Géant.

           

                     Les Marmites                                                     Moulin de la Fraite

Vers midi, nous nous restaurons au port de la Saisse à Pont de Poitte, porte du pays des lacs. Nous reprenons notre marche, direction Pietelle, Baresia sur Ain. La baisse notoire du niveau d’eau du lac, nous permet de le longer sur sa rive gauche. Arrivés à Coyron où nous sommes récupérés par nos chauffeurs. 31 kilomètres et « même pas fatigués !!! ». Merci à Géo. 

Résumé de Marie-France

 



  ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤  

Sortie du mardi 17 mai

St Rambert en Bugey

Château des Allymes et le Mont Luisandre

C'est au départ de St Rambert en Bugey que débute cette randonnée, pilotée et commentée par Paul. Nous sommes 20 randonneurs au rendez-vous pour découvrir ou redécouvrir (pour certains)le château des Allymes et le mont Luisandre. Nous commençons par un petit bout de route puis un sentier bien sympathique ou l'ascension est longue. Il est midi lorsque nous arrivons au hameau des Allymes avec son église sur la place, après un arrêt et les commentaires de Paul il nous faut repartir, car le pique-nique est prévu au Château.

           

                Château des Allymes                                                  Le pique-nique

Après l'effort le réconfort, nous voilà au pied du Château des Allymes (657m), forteresse militaire du 13 èmes siècle, dominant la vallée de l'Ain. Des points de vue exceptionnels s'offrent à nous. Après ce repas et ce repos, direction le Mont Luisandre. Après un sentier tout en grimpette, nous avons deux possibilités pour le sommet, donc deux groupes se forment. L'un monte au Mont Luisandre (805m),sommet le plus haut du Bugey avec une vue remarquable sur la Château des Allymes. L'autre groupe poursuit son chemin en parsemant non pas des cailloux (comme le petit poucet) mais des fleurs et des inscriptions pour marquer leur passage!

             

                Hameau de Morgelas                                                Vierge de St Rambert

Finalement tout le monde se retrouve à Grange de Luisandre pour redescendre à notre point de départ. En passant par la Chapelle Saint Domitien nous stoppons une voiture pour descendre Robert qui a fait une chute et pour qui la descente est pénible. Nous continuons par un chemin en sous bois et une clairière à proximité d'un ruisseau pour arriver à Saint Rambert. Une journée qui s'achève autour d'une boisson fraiche avec en point de mire la vierge qui nous  surveille . La prochaine fois c'est promis nous irons à ses pieds. Un grand merci à Paul pour cette superbe randonnée comme toujours très bien commentée. Pour info nous avons fait 19 km et 985m de dénivelée. Bravo aux personnes qui n'avaient pas marché depuis très longtemps.

 Résumé de Jocelyne




¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Sortie du 3 mai 2011

CLUNY

Balade en Clunisois

 

22 Vla les......randonneurs. Pleuvra pleuvra pas? Départ par la passerelle, passage de la Grosne sur un petit pont de pierre. Nous contournons l'Abbaye et longeons les haras nationaux construits en 1814.

          

                    Au départ de Cluny                                                   Lournand

Nous montons jusqu'au lavoir et nous dirigeons à la carrière des moines, puis aux Pandaines avec vue sur la digue de l'étang de Cluny et les ruines du moulin. Direction  Lournand  nous traversons ce petit village aux maisons en pierre et montons jusqu'à l'église, petite grimpette mais raide!! Nous rejoignons une petite rue entre les maisons et grimpons le sentier pour rejoindre le chemin des mulets (seule difficulté de la journée) Nous entrons dans le bois pour traverser les Plaines, arrivée à la Croix Micot, panorama sur Cluny. Dans un immense enclos des biches...chut.... pas de bruit pour la photo. Il est un plus de midi   une salle de restaurant à ciel ouvert nous attends, tous en rang sur des troncs d'arbres!!! Pause d'une bonne heure toujours aussi joyeuse. Nous voyons la vie en rosé et un rayon de soleil.

            

                       Le pique-nique                                                Fin de la randonnée

Nous repartons en direction de Montillet et la Croix de Mission, et retour sur CLUNY, en passant par la place du Champ de Foire, l'allée Fouettin, la place des Quiconces et une vue sur les toits de la ville. Nous redescendons par un petit sentier, entrons dans la ville pour un tour des principaux monuments du Bourg, l'Hôtel Dieu, l'Abbaye, la Tour des Fromages. La balade se termine Nous avons parcouru 19 km avec 540 m de dénivelée. .La balade des gens heureux!!!!! Au fait il n'a pas plu.

Merci à Danielle et Armand pour cette superbe rando..

 Résumé de Danielle   

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤


Sortie du 19 avril 2011

 CIRCUIT DES DEUX ROCHES

 Nous sommes 31 au départ du circuit des 2 roches, Par ce matin du 19 avril, frais et ensoleillé, tous « sur notre 31» , nous prenons la direction du hameau de la Grange du Bois et son Prieuré. Sur notre droite une magnifique vue sur les roches de Vergisson et Solutré qui nous attendent, la plaine de l'Ain est dans la brume, le sentier s'engage en montant dans les bois de feuillus, chênes, châtaigniers, cerisiers sauvages en fleurs.

          

        Ancien Prieuré de la grange du Bois                                 Troupeau de Chèvres

Le rythme est rapide, un troupeau de chèvre attiré par les genêts et les épineux à déguster au sommet se hâte de monter à notre allure. Notre sentier serpente ainsi en pente douce jusqu'au hameau de Bussières. Après une petite pause, il nous faut bien remonter sur la roche de Vergisson, le chemin un peu pentu au départ se révèle très joli, bordé de buis odorant, il est bientôt midi et on entend déjà : «quand est-ce qu'on mange « patience...! On nous promet le déjeuner au sommet.

             

           Direction de la roche de Solutré                           Le sommet de la roche de Solutré

Après une heure de repos à 485 m d'altitude, en plein soleil, il nous reste la roche de Solutré à gravir. Au pied de la roche, c'est le vignoble, de «drôles d'engins « en déséquilibre sur 3 roues sont au travail dans les vignes. Puis dernière montée, nous retrouvons notre sentier de buis et d'orchidées sauvages qui nous mènera jusqu'au sommet de la roche de Solutré, à 493m d'altitude, site préhistorique renommé, on y vient pour la découverte de la culture paléolithique, pour la vue, pour l'escale de ses roches calcaires, pour la randonnée,  pour observer les pelouses calcicoles ou les chevaux «Konik Polski « ( nous n'en verrons pas!) et même médiatisée dans les années 80 par l'ascension rituelle du président Mitterrand. Une pause sur les rochers, nous permettra d'admirer une dernière fois le paysage et d'écouter Paul nous conter un peu d'histoire. Nos voitures  nous attendent dans le bas, la journée se finie . Nous avons parcouru 18km320, 800 de dénivelé à 3,6 km/h de moyenne .

Un très grand merci à Jean-Noël  pour cette magnifique randonnée.

Article de Pascale 


¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
Sortie du 5 avril 2011

Condes (39) Pic de L'Oliferne

 
 Lors de cette journée printanière, la marche pilotée par Georges et repérée par nos  guides habituels, a attiré un grand nombre de marcheurs. Eh oui, pas moins de 36 personnes pour gravir les 800 mètres de dénivelé, voire les 1150 mètres pour les plus aguerris,   que comporte cette randonnée. Avant même de débuter cette marche,  notre attention est attirée par un homme allongé sous son camping car. Seules les jambes et le tronc sont visibles. Il est immobile : «A-t-il pris un malaise ? Est-il mort ?  Mais non, il respire encore ! Moi je vous dis qu’il faudrait appeler les secours. » Et là, subitement, une voix grave, sortie tout droit des entrailles du camping-car s’écrie : «mais de quoi j’me mêle» !  Fou rire général :  un jour, notre bon cœur nous perdra !

            
                 Au départ de Condes                                           Ruine du Château d'Oliferne

 
Ce n’est pas tout, maintenant, nous devons constituer deux groupes, dont l’un  effectuera près d’une vingtaine de kilomètres et le deuxième, une douzaine seulement. Une voix innocente s’élève pour annoncer : les femmes d’un côté et les hommes de l’autre.  Cette proposition engendrant un tollé général, il a bien fallu se rendre à l’évidence et procéder à la mixité des groupes comme à l’accoutumée. Vers 9 heures 30,  le premier groupe, composé  de 16 membres,  prend la direction du Pic d’Oliferne par la Crête du Molard de Justice, avec Georges pour guide. Le deuxième groupe emmené par Gérard, suit à distance, la même direction. L’ascension est longue. Un premier arrêt au belvédère de Boutavent , nous offre une superbe vue sur les monts du Jura et le lac du Coiselet.

           
         Pique-nique au château d'Oliferne                                   Bonne descente


 Poursuite en direction du château d’Oliferne construit vers 1230 par Jean de Chalon.  Implanté à 807 mètres  d’altitude, soit 500 mètres au dessus de la vallée de l’Ain, cet édifice  domine les vallées de la Brienne et la Valouse, mais aussi le Lyonnais, la Savoie, le Bugey, la Suisse , la Bresse, la Bourgogne. Après un repas sorti des sacs, nous reprenons notre progression et avons hâte de découvrir ce fameux château. Hélas, nous arrivons trop tard ! Les troupes   d’Henri IV l’ont détruit au XVIème siècle. Aujourd’hui ne subsistent que des ruines sous la forme de vestiges du donjon, des courtines et murs d’enceintes. Un chantier de restauration y est conduit depuis quelques années par l’Adapemont (Association pour le Développement et l’Aménagement de la Petite Montagne). A mon humble avis, avant qu’un Seigneur ne puisse y vivre à nouveau, il devrait s’écouler  encore quelques années !

           
               Vue sur le lac de Coiselet                                             Village de Condes

 Après  avoir quitté Oliferne, lieu certes, riche en légendes, mais également  en passé historique, le deuxième groupe regagne le point de départ.  Il est maintenant 15 heures 30. Vers  17 heures,  les gens s’inquiètent !  Mais où est donc passée la 7ème  compagnie ?  Je veux dire, le premier groupe !  Sont-ils  à la recherche du trésor que le Seigneur d’Oliferne aurait caché au fond d’un souterrain ? Il n’en est rien.  Ils apparaissent  enfin,  ravis de retrouver le seul trésor qu’ils avaient abandonné pour quelques heures : leur conjoint(e) ?  leurs amis ?, mais non, tout simplement leur voiture.
 Un grand merci à Georges,  Gérard, Paul, et nos deux Daniel  qui, comme Ducros, se sont décarcassés pour nous faire découvrir cette superbe randonnée.

Résumé de Jean
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Sortie du 15 Mars 2011

COLIGNY :  Vergongeat

  Ce mardi 15 mars, la journée s’annonce sous les meilleurs auspices, pour cette « marche des jonquilles » désormais traditionnelle, concoctée une nouvelle fois par notre ami Gérard. Le circuit reconnu également par Lucien, Daniel et Jean-Paul, est inédit. Vers 9 heures,  34 marcheurs emboîtent le pas derrière Gérard et prennent la direction du Jura. Nous progressons jusqu’au belvédère, mais pas n’importe lequel ! Le belvédère de ST JEAN ! Alors là, bien entendu une pose s’impose. 

            

                  Belvédère de St Jean                                                Vue sur St Amour

Nous poursuivons vers les antennes du relai-radar militaire, puis nous traversons le hameau d’Ecuria. Nous arrivons au village de NANTEY (39).  Un manège à ferrer les bovins très bien restauré, attire notre attention. Afin d’expliquer aux néophytes, le fonctionnement de cet instrument antique,  notre secrétaire dévouée a bien voulu se prêter au jeu  avec Jean Noël comme maréchal ferrant. Certes, notre choix était un peu vache, mais il produisit un effet boeufNotre photographe, Jocelyne était là pour immortaliser l’événement. A midi, nous arrivons au Mont Epy  situé à 484mètres. Et « pi », si l’on mangeait ? Aussitôt dit, aussitôt fait. Certains, ayant peur d’un tsunami prennent position sur les hauteurs, d’autres sur des troncs d’arbres. Avant la poursuite de la randonnée, Martine s’autorise une petite sieste réparatrice. A 13 heures, il est grand temps de reprendre la marche jusqu’au village de LA BALME D EPY.  Dans ce petit village de 60 âmes,  si nous n’avons  pu approcher la grotte dont l’accès est interdit en raison d’éboulements, nous avons pu découvrir la  rue du Pillon. Bien entendu, vous souhaitez en connaître l’origine. La légende rapporte que deux jeunes gens prénommés Gérard et Denise aimaient à se retrouver dans cette petite rue pour des soirées torrides, dans les années 60. La municipalité se devait donc de rappeler à jamais le nom de ces amoureux hors du commun.

                         

                    Rue du PILLON                                                         Colette et Jean-Nono

Après, un petit bonjour à « Serge »  un lama bien de chez nous, nous quittons le village pour Tarcia , commune de SENAUD, où une source jaillit au pied d’une statue de la Vierge.  Nous atteignons le dernier des 18 kilomètres de ce circuit, cueillons quelques bouquets de jonquilles et retrouvons les 29 marcheurs du deuxième groupe de marche, conduits par Jean Paul pour un circuit de 6 kilomètres. Après l’effort, le réconfort. Il est maintenant près de 16 heures, l’heure où l’on fait quatre heures.

            

                  Groupe à Jean-Paul                                           L'heure du quatre heures

C’est   ainsi  que bugnes, gâteaux « maison », gaufres à l’ancienne, tartes, firent leur apparition accompagnées de jus de fruit, cidre , etc…   En conclusion, cette journée fut une réussite totale, tant du point de vue climatique,  que du point de vue organisation,  ambiance. Un grand merci donc, à tous ceux qui se sont investis, tant pour  la réalisation des différents itinéraires, que pour celles et ceux qui ont confectionné ces excellents  et copieux desserts ou offerts les boissons  NOTA :  Les personnes qui avaient pensé perdre quelques grammes superflus au cours de  cette marche, sont  invitées à  participer à une nouvelle marche moins festive.   

Journée résumée par Jean.


   ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤


Sortie du 1 mars 2011

Cenves

Randonnée des 4 Montagnes

Daniel s’est inspiré du parcours « de la chèvre » pour nous concocter un circuit tout en « montagnes russes » en raison du relief de la région.

             

                Sentier dans les sapins                                       Sommet de la Mère Boitier

Souvent dans des forêts de sapins, nous sommes protégés de la bise … mais nous la retrouvons immanquablement sur les sommets :-au col de Carcan (646m), autrefois halte des  Forçats (Paul Michaud).-au lieu-dit « la Mère Boitier » où nous étudions la table d’orientation.

            

                Bon appétit Annick                                            Vue sur la roche de Solutré

-au col de la Grange du Bois : là, le ciel est plus dégagé, on a une superbe vue sur la Roche de Solutré, Macon, la Bresse … L’eau arrive de partout, les sentiers sont glissants … cependant, on ne peut noter que 2 chutes, ce qui est peu en regard de la boue omniprésente. Mais rien n’entame la bonne humeur des 21 présents, heureux d’avoir parcouru 21 km et gravi les 970m de dénivelé cumulé.

Nous remercions Daniel, pour la préparation de cette belle randonnée, ainsi que Jean-Noël qui n’a pas ménagé ses sarcasmes envers la « boîte à sardines » car il connaissait parfaitement les lieux.

Résumé de Annick

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Sortie du 15 février 2011

  Lac GENIN   (CHARIX )

Par ces  temps humides et incertains ,la question qu’ on se pose  au petit matin  est : quel temps fera-t-il ?  Y-a-t-il  de la  neige ? et aussi : J’y vais  ou j’ y vais pas ? Mais puisqu’ on s’ y est engagé, allez  on y va ……….Dans le car ,nous sommes  donc 55 personnes + 5  Vonnassiens  partis en voiture.

           
               Départ de la randonnée                                             Route des sapins

Bien sûr, la neige étant  inexistante, la promenade se fera  à pied et non en raquettes, et justement, entre  OYONNAX et  le lac GENIN  celle-ci se met à tomber à très gros flocons et elle a l’air de tenir  pour nous narguer !! Au départ ,le groupe se sépare en 2 – l’ un sous la conduite de Daniel, Geo et Armand fera  10 km avec un dénivelé de  600m,  l’ autre conduit par  Rolland  prend la direction d’ ECHALLON en suivant une route forestière  nommée fort justement la  route des  sapins. Ce groupe aura le privilège d’ être accueilli chez Corinne et Jacky par un petit vin chaud ,
 c’ était la surprise du jour !

            
                  Retour de chez Jacky                                        Roro et son copain Jacky

En revenant vers l’auberge, le soleil pointe  quelques rayons  et éclaire ce  petit lac gelé : tout blanc dans son écrin argenté, il est magnifique :un des plus beaux coins du département de l’ AIN d’ après certains guides . Le repas est excellent  un peu long mais on n’ est pas pressés. Puis le retour se fera par Oyonnax, joyeusement  au son du C D des Chantres d’ Ain  dont fait partie  Jacky  (notre hôte d’ Echallon).

Quelle belle journée que celle de la Saint–CLAUDE !

Résumé de Claude


                                                     ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

                                   Sortie du mardi 1 février 2011

                                                   POMMIERS

Il est un peu plus de 8 heures 30, lorsque  25 adhérents de Marche Nature Santé pénètrent dans le village des « gnocs ». C’est ainsi que se nomment les gens de Pommiers. Paul, notre moniteur et guide d’un jour, est  là, documents et carte en mains, pour nous faire découvrir cette région de pierres dorées.

           

                  Hameau le Cochet                                                Le pique-nique

Le brouillard s’est invité et selon les prévisions météorologiques, il devrait nous accompagner toute la journée. Qu’importe,  le soleil est dans les cœurs. L’ambiance est  bon enfant malgré une température négative. Nous marchons d’un bon pas lorsque Michelle « déjante ». Et oui, premier pépin et il est à peine 9 heures. Cela ne présage rien de bon. Mais, Gérard, le dépanneur du groupe, est là pour réparer la semelle qui s’était mise à bailler comme si elle avait marché durant trois jours sans dormir !

             

                  A travers les vignes                                            Ronsard revu et corrigé

La colonne reprend sa progression avec les explications détaillées de Paul  sur les châteaux et édifices de la région. Vers 10 heures, au lieu-dit Notre Dame de Buisante, il nous demande si nous voulons voir un canon. C’est bien connu, en prenant de l’âge on devient un peu sourd et certains ont compris « boire un canon ». Déception totale,  car il s’agissait d’un ancien canon para grêle !  Vers 12 heures, c’est  entouré  de vignes d’un des Seigneurs de Pommiers  que nous nous sommes mis à table ou plus exactement  sur l’herbe pour déjeuner. Et là, deuxième pépin ! Paul a voulu manger ses pâtes debout comme un grand. Et patatras, tout est tombé sur l’herbe. Voulant faire bonne figure, il a prétexté qu’il les préférait aux fines herbes !


Nous reprenons notre circuit, rassasiés (sauf  Paul bien entendu)  et sur notre route,  nous admirons un four à chaux  du 19ème siècle, rénové récemment, à trois alvéoles, construit en blocage, dans lequel le « chanfournier » portait à très haute température, des blocs de pierres calcaires, pour obtenir de la chaux.  Nous nous engageons dans les bois d’Alix , sans rencontrer la Belle de Cadix  et rejoignons Pommiers où Paul nous invite à revoir ce beau village de 2000 âmes. Un grand merci à Paul et Daniel qui ont reconnu cette marche d’une quinzaine de kilomètres, marche qui s’est soldée par deux pépins sans gravité, ne nécessitant pas l’établissement d’un dossier d’accident.

Résumé par Jean.