
Séjour du 9 au 16 Juin 2012
TERROU (LOT)
Nous sommes 47 volontaires pour aller découvrir le département du Lot, 20 à 22 comme randonneurs, et les autres comme touristes. Notre résidence Cap France se situe à Terrou, petit village quercynois niché au creux du Ségala, traversé par la "Bave", rivière tumultueuse. C'est une terre de châtaigniers, noyers, champignons (n'est-ce pas Jo et Gérard ...), digitales, orchidées (n'est-ce pas Richard ...), avec des maisons aux toits de lauzes. La résidence ressemble à un village, avec son école, sa boulangerie, son presbytère, ... bâtiments bien restaurés qui servent à l'hébergement. Le personnel est très accueillant et nous avons la surprise d'apprendre que nous n'aurons jamais à emporter notre repas pique-nique dans le sac à dos: la maison organise tout!
Le Terrou Village du Terrou
Dimanche 10: départ de St Céré. Nous longeons la Bave et les nombreux canaux de cette petite bourgade médiévale de 2500 habitants, montons sur 258 m pour accéder au Causse des Césarines où la vue est imprenable: St Céré et les tours de St Laurent, châteaux de Montal et de Castelnau ... Nous traversons la Négrie près du Moulin Haut, puis le hameau Meynard. Au retour à St Céré, pique-nique surprise sous les halles, avec les marcheurs du Morbihan qui nous font danser pour digérer. Nous avons fait 9 km, souvent sous la pluie, pour 258 m de dénivelée.
St Céré la danse avec les amis du Morbihan
Conduits
par Fabrice (notre chauffeur), les touristes se rendent au château de Castelnau situé sur une hauteur. Il date du XIIIème siècle. En 1896, Jean Moulierat
(1853-1932) ténor à l’opéra comique lui donne une autre âme. Comme Jean n’avait
pas de descendance, il en fit don à l’Etat. N’emportez pas le mobilier, il ne
tiendrait pas dans vos appartements modernes :
armoire à pattes de lion de 3,17
m de hauteur (voir photos). Tous les styles s’y
côtoient. Les vitraux ont des motifs profanes et religieux. La pluie « voyageuse clandestine »
nous empêche de flâner dans ses cours et d’admirer les beaux paysages. Guidés
par Gaëtan, nous faisons connaissance avec St Céré traversé par la Bave (rivière qui balbutie),
génoises, toits à coyau, poivrières pour montrer sa richesse sont typiques des
petits villages quercynois (voir photos). La promenade, avec des parapluies
dans ses rues moyenâgeuses, gâche un peu la visite.
Le Château de Castelnau Visite de St Céré
Lundi 11: départ de Loubressac, village médiéval dont nous faisons le tour avant de prendre le GR 652. Magnifique vue sur la vallée de la Bave, puis sur Autoire où nous descendons. Empruntant un sentier escarpé, équipé par endroit d'escaliers très raides, nous remontons sur le plateau des Causses, passons près des ruines du château des Anglais et découvrons la magnifique cascade qui a attiré 3 intrépides de notre groupe. Le pique-nique se passe sur l'aire du Gouffre de Padirac dont la visite commentée est prévue l'après-midi. Nous avons parcouru 15 km, pour 495 m de dénivelée.
Loubressac Autoire
Cécile,
notre guide de la semaine, native de la région, nous parle avec amour de sa
région. Loubressac, puis Autoire
(village de villégiature) qui possède une église de style roman. Quelques
« téméraires » gravissent un sentier caillouteux pour mieux admirer
la cascade de la Toire. Ne craignez rien sur les barques de la rivière
souterraine (6 km)
du gouffre de Padirac (103m) de hauteur.
Faites travailler votre imagination pour découvrir les formes cachées
dans les stalactites et stalagmites.
Cascade de la Toire Gouffre de Padirac
Mardi 12: départ de Terrou, découverte de la vallée de la
Bave dans des sous-bois, passage dans des sentiers difficiles avec des ornières
pleines d'eau pour monter au lac de Tolerme (les pluies "éparses"
annoncées sont plutôt "épaisses"!). Avec ce temps, les grillades prévues au bord
du lac sont annulées. Nous avons fait 15,500 km et 631 m de dénivelée. Après le repas au Terrou, visite pour tous, de Figeac, avec le soleil (ouf!).
Passerelle de la Bave Direction le lac de Tolerme
Nous autres visiteurs, sommes conduits au lac de Tolerme (38ha), à 530m d’altitude, au sol marécageux, alimenté par des sources. On y pêche sandres, brochets, truites… Lors de notre promenade autour du lac, le ciel nous a bénis copieusement ! Impossible de nous déshydrater !!! L’après-midi, Cécile nous fait découvrir avec passion, la belle ville de Figeac et ses monuments anciens, puis parlé de Jean-François Champollion, le célèbre égyptologue né à Figeac en 1790. Chacun a bien évidemment pu, sans problème, déchiffrer les signes d’écriture tout comme la reproduction grand format de la pierre de rosette.
Lac de Tolerme écriture de Jean-François Champolion
Mercredi 13: nous allons dans la vallée du Lot. De Cabrerets, nous montons à Pech Merle: visite guidée pour les 47 participants au séjour, des magnifiques grottes riches en peintures rupestres, vidéo, musée. Redescente à Cabrerets pour le repas. Le car nous emmène à Bouziès: nous suivons le Lot sur le chemin de hallage: falaises, maisons de caractères, moulins, écluses. Nous montons à St Cirq Lapopie et à son promontoire rocheux. Retour par le flanc du plateau. Journée de 10,900 km de marche et 483 m de dénivelée.
Chemin de Hallage St Cirq de Lapopie
Jeudi 14: la plus belle randonnée de notre séjour, sur les chemins des pèlerins de St Jacques de Compostelle. Il fait très beau. Nous partons de Roumégouse, hameau de Rignac, pour Rocamadour, par le canyon de l'Alzou (nous ne verrons pas l'Ouysse qui coule sous terre dans ce secteur). Le sentier très varié permet de découvrir les ruines de plusieurs moulins du 12è et du 13è siècle: Moulin du Saut avec sa superbe cascade, Moulin de Tournefeuille, Moulin de la Maline ... et des paysages grandioses sur le canyon, sur Roumégouse et son château. Les difficultés se corsent lorsqu'il faut traverser l'Alzou (certains déchaussent) puis escalader les rochers encore glissants (pluies des jours précédents). Nos efforts sont récompensés lorsqu'à la sortie du canyon, nous découvrons tout le site de Rocamadour. Mais le pique-nique nous attend à l'Hospitalet! La montée est rude sous un soleil de plomb. Nous avons parcouru 9 km pour 310 m de dénivelée.
Moulin du Saut Traverser de l'Alzou
Quant à
nous, touristes, à la ferme des « campagnes », nous avons un cours
sur le « foie gras ». 11000
canards sont achetés à l’âge de 2 jours.
Après avoir passé trois mois dans le pré, ils sont gavés avec du maïs
concassé pendant 15 jours pour peser 6 kg avant d’être anesthésiés et transformés en
foie gras, rillettes, confits, magrets, que nous dégustons sur place… avec
parcimonie. Les cartes bleues chauffent
un peu et les soutes du bus sentiront bon les produits du terroir. Au Rocher
des Aigles, nous assistons à une démonstration de vol d’aigles, de vautours et
de perroquets. « Dudule » a dérapé sur les jambes de Max, lui
laissant des griffures souvenir. Après un copieux repas dans une ferme auberge,
nous rejoignons les randonneurs pour la
visite de Rocamadour : lieu de pèlerinage après la découverte miraculeuse
du corps de St Amadour en 1166 ; La falaise domine de 150 m la gorge de l’Alzou.
Les Aigles Visite de la ferme aux Canards
Vendredi : journée libre du chauffeur de car. Tous en
profitent pour une dernière balade avant le copieux repas gastronomique qui
engourdira corps et esprit par cet
après-midi ensoleillé (enfin !!!). Les « touristes », guidés par « Gaëtan » sur un parcours de 6 km, découvrent les hameaux
surplombant Terrou . Les « randonneurs », guidés par Daniel, empruntent un itinéraire un peu plus
escarpé les conduisant vers : Le
Montet, Castagnols, Nozières, Plagnes,
Le Mazet, la Veyrière (où nous rencontrons un lotois bien
isolé !). Marche de 10,500 km pour 430m de
dénivelée.
Balade autour du Terrou Départ pour la dernière balade
Si nous faisons le bilan, nous avons parcouru 69,900 km (auxquels il faut ajouter les visites des villes), pour 2607 m de dénivelée. Et même pas fatigués!!!
Samedi, après des remerciements chaleureux de la part du directeur, Jean Christophe et de Jean, le car s’ébranle, dès 8 h 15, pour le retour dans nos foyers respectifs. Le soleil brille dans le ciel et dans nos yeux. Pas d’incidents majeurs. Merci à tous les bénévoles qui se sont investis sans compter pour que tous soient parfaitement satisfaits. Que de bons souvenirs de découverte et d’amitié.
En
résumé, ce séjour fut complètement raté. Mais non « Je
rigole ! » comme dirait Gaëtan.
Ce fut super !!!
Article écrit par Annick Edith et Jean.
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Le port de plaisance de Pont de Vaux
Vendredi 11 mai 2012
JOURNEE DETENTE : CROISIERE SUR LA SAONE
Les
61 participants à cette croisière pontévalloise ne pouvaient rêver
mieux que cette journée du 11 mai 2012 pour naviguer sur la Saône et la
Seille. La météo nous annonçait une température supérieure à 30 degrés :
elle n’a pas menti. C’est donc sous un beau
soleil que nous embarquons, à 9 heures 50, sur le « Ville de Pont de Vaux
2 », accueillis par le Commissaire de bord, Didier LEROUX, le capitaine, Jean Pierre MIDAVAINE et deux
hôtesses. Le bateau de 30 mètres de longueur et 5 mètres de
largeur, peut recevoir 80 passagers en
restauration et 150 passagers en balade.
Il emprunte le canal de 3445 mètres construit entre 1783 et 1789 par
l’ingénieur Léonard RACLE, grâce au financement de Louis Auguste BERTIN DE
BLAGNY, seigneur de PONT DE VAUX. Lors de la révolution, les travaux seront
interrompus puis terminés par l’Etat en 1844.
La première écluse, au Pont
de Fleurville, est atteinte vers 10
heures 45. Elle donne accès à la
Saône.
Le Canal Le pont de Fleurville
Nous naviguons désormais plein nord, en direction de
Tournus. L’apéritif, très apprécié par ces fortes chaleurs, est servi
sur le pont supérieur. Sur notre
droite, le commentateur attire notre
attention sur l’Ile de la Motte située en face de la prairie de ST
BENIGNE. Elle présente un grand intérêt
pour les oiseaux qui trouvent là un site pour nicher. Elle accueille notamment de grandes colonies
de hérons bihoreaux, des aigrettes garzettes, courlis cendrés, etc… Sur notre gauche, nous laissons le camping d’Uchizy,
inondable, comme la plupart des campings
situés en bord de Saône, pour atteindre ensuite sur la droite, le bois de
Maillance. Ce dernier abrite également des colonies de hérons, ainsi que des
rapaces tels que le milan noir, la buse ou le faucon hobereau. Au nord de ce bois, nous quittons la Saône pour emprunter à droite, la Seille, l’une des plus belles rivières navigables de
France. Elle prend sa source dans les
premiers contreforts du Jura (grotte de Baume les Messieurs et cirque de
Ladoye) et s’étend sur 114 kilomètres.
Nous arrivons à l’écluse de la
Truchère.
La Seille L'écluse de la Truchère
Nous sommes dans les temps puisqu’il est 11 heures 40 et que nous devions impérativement effectuer notre passage avant 12 heures pour ne pas être bloqués jusqu’à 13 heures, heure à laquelle l’éclusier reprend son service. Aussitôt après l’écluse, nous sommes invités à aller déjeuner alors que le bateau navigue en direction de CUISERY. Le repas est apprécié, délicieux, copieux, de même que les boissons qui l’accompagnent. Le « Ville de Pont de Vaux 2 » fait demi-tour. Nous naviguons maintenant dans le sens du courant. Rive gauche, nous laissons le site des charmes de SERMOYER et ses dunes de sable datant du début du néolithique (site classé monument historique) pour entrevoir ensuite l’ancien restaurant « Au Robinson » exploité durant plusieurs décennies par les parents d’Huguette, l’épouse de Jean Noël. Nous sommes de retour à La Truchère (71). L’éclusier a repris son service et sans la moindre attente, nous repartons en direction de la Saône, puis le Pont de Fleurville. La dernière écluse est franchie peu après 15 heures et Le bateau se présente à son port d’attache aux environs de 15H45.
L'apéritif Le repas
A
16 heures, nous sommes pris en charge par Monsieur Guy DOUCET, un jeune
Pontévallois de naissance, âgé de 81
ans, guide occasionnel, chargé de nous
accompagner pour la visite du Musée Chintreuil de PONT DE VAUX. Après nous avoir fait découvrir quelques
maisons bourgeoises anciennes, nous
pénétrons dans le hall d’entrée de la Mairie permettant d’accéder au Musée dont
l’origine date de la fin du XIX ème
siècle. Il fut construit pour honorer les hommes qui ont illustré la ville où ils sont nés. 21 hommes
d’époque et d’origines sociales différentes, évoquent la richesse de
la cité pontévalloise : Antoine
Chintreuil, peintre du XIVème si ècle
- le Vice-Amiral de Court de la Bruyère - Antoine
Morand, horloger de Louis XIV – Laurent de Gorrevod, haut dignitaire de l’Empereur
Charles Quint – le général Barthélémy
Joubert décédé au combat à NOVI à l’âge de 30 ans – Michel Poisat, industriel
et homme politique – Louis Auguste Bertin de Blagny, Conseiller d’Etat et
promoteur du canal - etc… . Mais au fait, je n’ai cité aucune
femme ! N’allons pas plus loin dans
notre interrogation. Ce pourrait être mal interprété ! Monsieur DOUCET nous présente ensuite une cloche qui, pendant la dernière guerre
mondiale, avait été cachée, de peur d’être dérobée par les Allemands. Certaines
personnes marquèrent leur étonnement en
découvrant le volume de cette cloche.
Notre guide répliqua qu’il en
connaissait de plus grosses mais fort
heureusement ne désigna personne. Il
parla ensuite des canons exposés, mais dans l’ambiance très chaude de ce hall
d’entrée surchauffé, les uns et les
autres n’écoutaient plus : ils rêvaient d’un tout autre
« canon » !
Visite du patrimoine de Pont de Vaux La cloche
Nous sommes ensuite conduits dans le salon d’honneur qui possède une galerie de portraits de tous les grands hommes précités, puis nous visitons l’exposition temporaire « Humanofolies » de Jean Fontaine, sculpteur bourguignon qui apporte un peu d’humour et de dérision dans un curieux univers portant sur le vivant et la mécanique. Ces monstres du futur avaient naturellement leur place dans le Musée dans lequel sont entreposés et naturalisés des veaux à deux têtes ou à deux corps, des poussins à quatre pattes et diverses autres anomalies de la nature. Nous terminons la visite par l’exposition de nombreux coquillages, minéraux, oiseaux et la salle d’écologie qui met en lumière les différents phénomènes naturels remarquables du canton.
En conclusion de cette journée détente, précisons que pour cette première journée des saints de glace, le dicton du jour nous avait mis en garde : « Gare s’il gèle à la Ste Estelle ! ». Nous sommes bien obligés de reconnaitre que si l’un ou l’autre est rentré « gel é» à la maison, ce ne peut être que pour une raison autre que celle liée à la température extérieure !
Espérant que cette journée fut agréable pour tous, nous vous donnons rendez-vousl’année prochaine pour de nouvelles découvertes.
Résumé de Jean
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Notre hébergement Domaine St Jacques
(vue depuis le mont St Odile)
OBERNAI, du 24 au 30 mai 2011.
62 personnes sont au départ pour ce séjour en Alsace. La visite d’Eguisheim, village médiéval avec ses maisons à colombages très fleuries, nous met tout de suite dans l’ambiance alsacienne. Entouré de vignes, ce village « en rond » a un riche patrimoine historique et religieux : remparts, fontaines, cours dîmières, église de grès jaune abritant une Vierge Ouvrante du 13è siècle, cadran solaire… C’est le village natal de Brunon d’Eguisheim qui fût évêque à 24 ans puis pape à 47 ans sous le nom de Léon IX. Nous arrivons au Domaine Saint-Jacques, situé sur la route du Mont Ste Odile, à 8 km d’Obernai. En une semaine nous y apprécierons la convivialité, la bonne chaire, l’animation, les équipements ….
le mont St Odile Eguishiem
Mercredi 25 mai : le car dépose les marcheurs dans un hameau de Scherwiller, pour le « circuit des châteaux ». Le 1er, le château de Ramstein situé à 384m d’altitude, est en ruine (il date de 1293). Nous arrivons très vite au 2è, le château d’Ortenbourg, à 437m. Construit en granit lisse blanc au 13è siècle, c’est un bel exemple d’architecture militaire de l’Alsace médiévale. La vue depuis les meurtrières est superbe. Un jeune rapace est bien surpris de nous voir. Nous montons au lieu-dit Bellevue, mais la végétation nous empêche de voir la plaine. A midi, nous voici au château de Bernstein (« château aux ours »), à 562m d’altitude, construit au début du 12è siècle sur une crête granitique qui domine Dambach. Après le repas, nous le visitons et allons admirer le paysage du haut de la tour. Puis c’est la descente jusqu’à la chapelle St Sébastien qui renferme un magnifique retable sculpté en 1690, dans des bois de tilleuls et de poiriers. Derrière la chapelle, la citation de l’Ossuaire nous interpelle : « ce que vous êtes, nous l’étions ; ce que nous sommes, vous le deviendrez ». Nous entrons dans Dambach par la porte de la ville surmontée d’un nid de cigogne. Parmi les belles maisons à pans de bois, nous en remarquons une qui date de 1686 et qui a 5 étages. Arrivés à Scherwiller, nous avons fait 17,500km et 680m de dénivelé. Les touristes ont visité Riquewihr, Ribeauvillé, Dambach où ils ont pu faire des emplettes dans le magasin de l’usine Labonal (chaussettes) qui date de 1924. Le soir : folklore alsacien, avec commentaires d’une alsacienne pleine d’humour.
Château Bernstien Chapelle St Sebastien
Jeudi 26 mai : le circuit des lacs. Du lac Blanc, à 1050m, par un sentier escarpé, escaladant des rochers, nous montons jusqu’au niveau du rocher de la Vierge d’où le point de vue sur le lac est impressionnant. La montée passe par les rochers de Belmont, avec vue sur le village d’Orbey, puis nous descendons jusqu’au lac Noir, à 937m, passons devant la chapelle dédiée aux victimes de la rupture du barrage, puis remontons pour atteindre le lac du Forlet (ou lac des Truites), à 1065m, où nous apprécions le repas de la ferme auberge. Il commence à pleuvoir. Nous reprenons un sentier pour monter rejoindre, à 1302m, le GR5 que nous suivons en crête jusqu’au col du Calvaire où nous attend le car. Parcours de 13 km. 600m de dénivelé. Les touristes ont visité le « Collet du Linge », champ de bataille de 14-18, avec l’infrastructure du solide système de défense allemand et les vestiges des tranchées françaises. Ils ont parcouru le musée mémorial riche en souvenirs et en témoignages, ont déjeuné dans une auberge, passé le col de la Schlucht et sont venus au Col du Calvaire. Sur la route du retour, visite de Kaysersberg, traversé par la Weiss, village natal du docteur Albert Schweitzer, fondateur de l’hôpital-dispensaire de Lambaréné, au Gabon. L’église Sainte-Croix renferme un Christ en croix de 4m de haut et un admirable retable en bois doré sculpté. Nous retrouvons les magnifiques maisons typiques, avec leur oriel, leurs colombages, leurs couleurs, les superbes enseignes … Le soir : jeux divers pour amateurs, cartes, scrabble, …
Lac Blanc Kaysersberg
Vendredi 27 mai : circuit de l’ Hohwald(600m) jusqu’au Champ du Feu (champ des fées). Nous effectuons une 1ère boucle d’environ 8 km, très agréable, dans la forêt domaniale de la ville de Strasbourg, puis repartons dans la forêt du Hohwald-Zundelkopf, pique-niquons à Herra, descendons à Breitenbach (359m) pour remonter jusqu’au Champ du Feu (1099m) par des sentiers parfois très pentus. Notre parcours a été de 21,500km et 1350m de dénivelé. Chapeau les marcheurs !!! Les touristes ont visité l’abbaye d’Andlau, pique-niqué au Champ du Feu, visité la confiturerie de Climont Ranrupt, se sont arrêtés à Steige, à la distillerie Nusbaumer, la plus typique du « Pays du Kirsch » où ils ont dégusté des eaux de vie de fruits : kirsch, framboise, mirabelle, … Au retour, le car a fait le détour par le camp du Struthof, témoignage des horreurs de la guerre de 39-45 dans les Vosges.
Direction champ du feu Village de Breitenbach
Samedi 28 mai : jour de repos d’Alain, donc pas de bus. Les 2 groupes partent de St Jacques (570m) à pied pour se rendre au couvent de Ste Odile, patronne de l’Alsace ; les marcheurs empruntent un sentier dans les bois et sont très surpris de retrouver les touristes (venus par la route) à la source miraculeuse : cette eau que Sainte Odile a fait jaillir du roc en le frappant, a la réputation de guérir les « aveugles ». Nous montons pour atteindre le domaine du couvent (763m) : le cloître avec le tombeau de Ste Odile, les chapelles « des Larmes, des Anges et de la Croix », le cadran solaire, le chemin de Croix, la grotte « de Lourdes », le Mur Païen, l’admirable vue sur la plaine d’Alsace, les touristes passeront leur journée pour tout découvrir, alors que les marcheurs après une demi-heure de visite, repartent en suivant le chemin de Croix, traversent le Mur Païen, passent devant le kiosque Jabelot (qui date de Napoléon III) où un randonneur se repose en compagnie de son âne. A midi, arrêt pique-nique au château de Landsberg du 12è siècle (580m). Le sentier passe au « Petit kiosque » (462m) : mémorables séances de photos ! puis à la maison forestière de Moenkalb, en réparation. Nous montons à Belle-Vue où le paysage se découvre magnifiquement. Nous suivons le chemin de St Jacques de Compostelle, passons à Truttenhausen (l’abbaye ne se visite que pour les journées du patrimoine !) pour remonter à St Jacques. A plusieurs reprises, nous apercevons au loin la flèche de la cathédrale de Strasbourg. Parcours de 13 km et 660m de dénivelé.
Couvent Ste Odile Le mur Paien
Dimanche 29 mai : le matin, visite d’Obernai : ses remparts, sa belle place du marché, ses maisons aux toits pentus sous lesquels on faisait sécher les peaux, sa magnifique mairie, son puits aux 6 seaux, son église, … A midi, une excellente choucroute accompagnée de Sylvaner nous est servie à St Jacques. L’après-midi, visite de Strasbourg : la cathédrale et ses portiques, son orgue, son pilier des anges, sa rosace, son horloge astronomique, la chaire de Hans Hammer avec son petit chien qui réchauffait les pieds du prédicateur ; puis la maison Kammerzell, très décorée, notre guide est intarissable. Une balade en bateau permet de compléter la visite : la Petite France, les ponts couverts, le Parlement Européen, le Palais des Droits de l’Homme, … Le repas du soir n’est pas triste : le directeur et les motards mettent de l’ambiance, mais c’est peut-être aussi grâce au champagne offert par la maison à l’occasion de notre départ !
Cathédrale vue du bateau Maison Kammerzell
Lundi 30 mai : c’est le retour. A Obernai, Robert Blanck nous fait visiter ses vignes près du mémorial qui domine la ville, puis sa cave : c’est un vigneron passionné par son travail qui veut nous faire aimer sa région. Il ne lésine pas au moment de la dégustation. C’est à regret que nous repartons. A midi, le repas est pris au buffet de la gare de Colmar. Nous nous séparons le soir avec des souvenirs plein la tête et beaucoup de reconnaissance pour nos organisateurs qui ont eu parfois des sueurs froides, n’est-ce pas, Daniel et Jean ? Merci infiniment pour ce beau séjour.

Vue sur Obernai Dans les vignes de Mr Blanck
Article écrit par Annick et avec la participation de Bernadette.
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Vue de Morzine
Mercredi 15 juin 2011
Journée détente
Morzine Avoriaz
Au départ 47 personnes
étaient prévues. Après 15 minutes d'attente à Neuville les Dames nous
devons partir. Le voyage sera pour une prochaine fois pour Bernadette qui a eu
une panne ....de réveil. Nous partons en direction des Alpes. Premier arrêt à
l'aire de Valleiry, après un café vite avalé, nous repartons direction Cluse
Morzine. Le paysage défile et les montagnes sont très imposantes, quel sommet
avons-nous fait? Lequel allons-nous faire? Paul nous pose la question. Après une route en lacets ;
nous arrivons à Morzine (situé dans la vallée de
l'Aulps). Nous sommes attendus devant l'hôtel
pour aller au sommet du Pléney à 1600m. Nous prenons les œufs, la montée est
rapide et impressionnante, nous découvrons Morzine, qui est au pied du fabuleux
domaine des portes du soleil. Nous montons un peu plus haut jusqu'à la table
d'orientation, malheureusement nous ne verrons pas le
Mont Blanc qui se cache dans les nuages. Après ce grand bol d'air et les questions
posées à notre accompagnatrice (le nom d'un sommet, d'un village que l'on
aperçoit au loin, où vont les télésièges ?) il est midi. Un bon repas nous est
servi à l'Hôtel Restaurant l'Equipe. Nous avons bien mangé, mais la journée
n'est pas terminée. Nous reprenons le car pour une visite commentée de Morzine
avec ses magnifiques chalets en bois, sa passerelle de 33m et son église, qui a
une particularité, une échelle a été posée sur le
toit par le Curé Pissard pour disait-il, aller plus vite au paradis. Après ce passage dans
les rues de Morzine, nous allons au Lac de Montriont, 3eme lac de Haute Savoie,
avec son cadre insolite entre falaises et conifères qui se reflètent dans l'eau,
ce qui rend ce Lac très vert. A quelques encablures du lac, la cascade d'Ardent est un
point de départ d'un joli sentier en forêt au départ d'un pont qui enjambe
cette cascade classée.
Lac de Montriont Sur le pont de la cascade d'Ardent
Dommage nous n'irons pas plus loin. Après cette escapade nous ne sommes pas très loin des Lindarets, rebaptisé village des chèvres grâce à un troupeau d'une quarantaine de chèvres qui vivent en liberté dans le village. Le village des Lindarets est un lieu uniquement touristique personne n'y vit. Après ce passage obligé nous reprenons le car pour Avoriaz en passant par le col de la Joux Verte.
Le Iindaret Avoriaz
Avoriaz est une station de ski située à 1800m d'altitude. Cette station est interdite aux voitures. Personne n'a vraiment aimé cette station avec ses immeubles en bois et une structure très moderne, il parait que c'est très joli en hiver sous la neige. Nous ne nous attardons pas, car il y a du vent et il fait froid. Nous redescendons sur Morzine pour déposer notre accompagnatrice. Maintenant nous reprenons la route inverse pour retrouver notre Bresse qui nous parait bien plate, après une journée passée dans les Alpes.
Un grand merci aux organisateurs de cette sortie.
Article rédigé par Jocelyne
En tant que modeste administrateur de ce site je voudrais remercier les personnes qui me
transmettent les articles de nos voyages et randonnées. Je veux citer Edith, Nicole, Annick,Jean, Marie-Louise, Paulette, Jocelyne et Bernadette.















































