Marche Nature Santé
Marche Nature Santé

Bonbois - Le 11 juillet 2017

Il y a 2 jours « le Grand Colombier » (Certains/nes, s’en souviennent !) s’avérait être la difficulté du jour dans le département de l’Ain.

Lors de l’étape d’aujourd’hui une autre difficulté se présente : Toujours dans le département de l’Ain (Eh oui Jean-Claude !) : Bombois… Code postal : 01580.

La « MNS-Team » a confié à 37 de ses représentants de relever le défi du jour sous la responsabilité des leaders Jean-Paul et Daniel.

A la lecture du road-book la tâche se révèle être ingrate du fait du profil de ce parcours : une grimpette classée hors catégorie sur les premiers kilomètres. Mais la présence au sein du groupe, du maillot jaune GéGé et du maillot vert Michèle, rassure la Team.

Le départ de l’épreuve est donné à 10 H 30. Un petit Aller-Retour à la Cascade de Pisse-Vache permet une mise en jambe et une ou deux photos. Chacun a pris sa musette et son/ses bidons, aucun ravitaillement n’étant prévu en route.

Cette première approche permet aux grimpeurs de « chatouiller la pédale » sans pour autant « creuser l’écart ».

C’est vers 11 h 15 que le vrai départ est donné. Sous l’impulsion des leaders, la grimpette « hors catégorie ! » est amorcée. Déjà certains ont « la socquettes légère » et, « le nez dans le cintre » ils attaquent ce parcours caillouteux à travers bois. Nous sommes ici au Grand Mont. Nous sommes à 282 mètres et il faut atteindre 639 mètres.

A l’arrière d’autres concurrents loin d’avoir des « braquets d’asthmatiques » préfèrent « en garder sous la pédale » et se préserver en présence du maillot jaune GéGé omniprésent en fin de peloton.

Personne n’est « à la ramasse », personne n’est « dans le dur » mais chacun est conscient de ne pas devoir « être dans la bordure » d’autant que les pierres roulent occasionnant quelques rattrapages acrobatiques. Spécialistes de VTT certains y arrivent mieux que d’autres.

« Sucer les roues » demeure l’ambition de certains à l’arrière qui ne peuvent toutefois pas doubler. Le cheminement se fait ici en file indienne.

Des regroupements se font régulièrement afin de permettre à chacun de récupérer quelque peu et de « retrouver les coups de pédale » nécessaires au passage de la bosse.

Non loin de Heyriat, le relief se révèle être plus propice aux rouleurs. Les faux-plats se succèdent. La fringale menace les organismes meurtris par cette ascension. Point n’est besoin de faire des discours, il faut se ravitailler.

 Les leaders de la formation félicitent les retardataires quelques peu émoussés, les rassurent sur la suite du parcours, mais les informent toutefois que le quart seulement a été effectué et qu’il faut dès lors bien s’hydrater et s’alimenter afin de ne pas avoir un coup de mou dans la descente.

Le contenu des musettes offre à chacun la possibilité de reprendre des forces, tandis que les porte-bidons, Daniel(s) et Serge, font des va-et-vient au sein de la formation afin de subvenir aux besoins d’hydratation de la Team. Point de produits illicites ici seulement du rosé et du rouge.

Un coup de fouet est apporté par Jeremie, alors que d’autres (dont on cachera le nom ici, mais qui se reconnaitront) s’octroient une petite sieste salvatrice.

 

Sachant ce qu’elle peut apporter du fait de son expérience, Marie-France a maintenant revêtu une tunique jaune. Notre peloton démarre donc après une petite heure d’arrêt avec en son sein non pas un, mais deux maillots jaunes.

Inutile en ce début d’après-midi de « faire rougir le onze ou douze dents » ou de « filer la pompe » le parcours en descente sur des parties caillouteuses en lacets peut s’avérer piégeur. La prudence est de mise.

Quelques chutes, heureusement sans conséquence, confirment la chose.

Lors d’un dépassement, dans un virage en épingle à cheveux, Marie-Claire, qui a mis ses socquettes jaunes (R pou Droite et L pour Gauche !) – nous rappelant ainsi qu’elle aussi a porté le maillot jaune,a failli, par manque de concentration « piétiner la luzerne ». Prudence Marie-Claire, la Team compte sur toi notamment pour le sprint final !

Propice aux descendeurs, cette longue partie du parcours crée quelques cassures au sein du peloton.

Sans « descendre comme des caisses à savon » une partie des concurrents « compte les pavés » semble « être collés au goudron », non par méforme mais par vigilance.

Nos deux maillots jaunes ferment la marche, conscients qu’ils sont, d’apporter à la formation leur expérience bienfaitrice.

Plusieurs regroupements permettent de recoller au peloton et de constater que personne n’est « rester en croustille ».

Lors d’un de ces regroupements, une halte est faite devant un une plaque mémorielle retraçant le martyr d’une famille décimée durant la seconde guerre mondiale à la ferme de Vermon. Granges était un haut lieu de la résistance et a payé un lourd tribu humain.

Respect !

Nous sommes à 513 mètres et la partie descendante et roulante maintenant abordée, est propice à quelques attaques : Certains « vissent la poignée » pendant que d’autres « tirent sur le guidon ». Point d’échappée solitaire toutefois, la cohésion du groupe est recommandée.

Lors d’une halte, Gégé, qui connait la région pour l’avoir sillonnée il y a quelques temps, propose une visite insolite dans une partie privée et bucolique. L’autorisation obtenue de la part du propriétaire des lieux nous invite à cheminer au bord d’un ruisseau déversant son eau limpide par terrasses successives.  Cet endroit est fort propice à une photo de groupe qui nous permet d’immortaliser cette journée.

« Se tenir bien à droite dans cette partie asphaltée » est la consigne de notre leader Jean-Paul toujours soucieux de la sécurité dans cette portion en faux-plat descendant.

Granges est atteinte à allure soutenue grâce notamment à l’impulsion de certains rouleurs.

Une bifurcation sur la droite nous permet de rejoindre une voie longeant la rivière Ain.

« Ne sentant plus les pédales » le maillot vert « pousse une pointe » et se retrouve en tête dans un groupe de 6,prêts à en découdre pour le sprint final ! Utopie quand tu nous tiens !

Derrière en « Chasse patate » 9 autres valeureux n’y voient pas du même œil d’autant plus qu’eux aussi en « ont encore sous la pédale ».

Plus loin, le peloton ne cherche pas à « envoyer dans la moulure ». Il n’est nullement « à la ramasse » il « chasse la canette » par cette après-midi chaud du mois de juillet.

L’arrière du peloton ralentit le train : une concurrente semble avoir eu des problèmes, peut-être de dérailleur, vite résolus grâce aux bandes « Nylex » de Jocelyne.

Des cygnes protecteurs de leur progéniture nous rappellent que la rivière d’Ain est intéressante par sa faune mais également par sa flore et ses paysages. Une photo et on redémarre !

Un regroupement général se fait devant un public maintenant présent qui se compose en tout et pour tout d’un résident/pêcheur/fumeur-de-pipe tout content de constater qu’en ces lieux aussi l’effort physique est de mise.

Nous déclinons l’invitation d’un petit café,habitués que nous sommes à « rouler à l’eau claire ». Inutile si près du but de se « faire péter les varices » !

Ce regroupement nous permet d’échafauder une stratégie pour la fin de cette rando : Nous décidons de la jouer « groupé » jusqu’au bout ceci afin de satisfaire le plus grand nombre, quitte à décevoir ceux qui envisageaient de « mettre un coup sur la meule » afin « d’emmener le sprint final »

Le road book du départ annonçait 13 kms sur 571 mètres de dénivelé. Nous les avons parcourus en rando-pédestre-cool dans la bonne humeur et la convivialité.

Merci aux leaders du groupe (Jean-Paul, Daniel (s) etc…) pour avoir reconnu le parcours,

Merci aux porteurs de bidons,

Merci aux maillots jaunes (GéGé, Marie-France) qui ont sus se mettre en retrait en étant aux services de l’équipe (et non le contraire !)

Merci enfin à tous les maillots blancs – tuniques des meilleurs jeunes, nombreux dans le peloton.

Devise de la Team : MNS C’est la jeunesse !

Encore une fois, vous l’avez, nous l’avons prouvé.

Denis

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
Marche - Nature - Santé