Marche Nature Santé
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Saint Martin du Mont - Le 11 avril 2017

39, nous étions 39 en ce mardi 11/04/2017 pour cette rando-cool.

Et cette fois-ci, (une fois d’étant pas coutume !) commençons par un petit calcul mathématique :

Si nous avions été 9 hommes de plus, nous aurions été en parité complète.

Quelle est donc la répartition femmes/hommes de notre groupe ?

- Réponse A : On s’en fiche ! De toute façon, la Femme est l’avenir de l’homme, et c’est le poète qui le dit !

- Réponse B : Les math ça me saoule et le prof était nul !

- Réponse C : ????? *

Nous étions donc 38 à faire une nouvelle fois confiance à Jean-Paul pour cette rando ! Tout ce petit monde a eu un peu de mal pour garer son véhicule sur le parking de l’église. Mais la bienveillance étant de mise tout s’est parfaitement déroulé.

 

11 °, il fait 11 °, 10 Heures sonne au clocher, nous emboîtons les pas de Jean-Paul et Daniel. Il nous faut prendre une partie bitumée afin de rejoindre sur notre gauche, le «sentier de la messe ». Quelques poèmes et explications jalonnent ce chemin, mais nous n’avons que peu de temps à y consacrer, occupés que nous sommes par nos conversations.

Ce chemin est en partie ascendant et caillouteux. Son étroitesse nous oblige à un déplacement en file indienne. (Géronimo es-tu là ?)

Nous rejoignons une route qui nous permet d’atteindre quelques maisons. Marcel Périnet – un Vonnassien connu par quelques-uns d’entre nous - nous salue depuis le porche de son établissement. Rendez-vous est pris pour cet après-midi.

« Derrière le Bief » nous parcourons le GR 59. Le chemin est forestier. Le « Bois du Pommier », le « Bois du Seigneur »  se succèdent laissant apparaitre lors de percées, une vue dégagée sur le Revermont.

Le soleil est au rendez-vous et la température a grimpé de quelques degrés. Une pause  permet à quelques-uns d’enlever une première couche de vêtements. D’autres  profitent de cette halte pour se déshydrater.

Le déroulement de cette rando est conforme aux attentes de chacun : COOL !

Alors que nous contournons sur la droite, et laissons Journans (au loin en contrebas), le chemin pierreux bordé parfois de muguet, nous permet d’atteindre une immense étendue de pâturage. C’est le terrain de jeux des taupes qui ont laissé, par-ci, par-là, quelques édifices terreux.

Une multitude de pâquerettes y ont élu domicile. Jean-Claude se propose de les compter ! Jean-Claude, nous te laissons soin de démarrer ce travail et nous viendrons te chercher dès le printemps prochain afin de connaitre le résultat de ton recensement !

Un moment de répit nous est une nouvelle fois accordé afin que nous puissions nous régaler du panorama.

Le cheminement se poursuit maintenant à travers des plans de buis, quelquefois abimés, par leur maintenant réputé parasite dévastateur : la pyrale.

Il est maintenant plus de Midi. Jean-Paul nous donne le choix entre deux options :

Option 1 : on mange tout de suite afin de prendre des forces pour la suite.

Option 2 : Nous faisons une grimpette d’une vingtaine de minutes et la sustentation viendra, en récompense à la « Croix de la Dent » à 555 mètres d’altitude.

L’option 2 étant retenue, nous «grimpons» en direction de notre restaurant du jour. Lucien et Daniel équipés d’une «boite à outils» sommaire, en bons éclaireurs nous facilitent cette ascension en réduisant ou modifiant les obstacles (fil de fer barbelés entre autres !)

Dilemme : Faut-il passer en dessous en rampant ou bien enjamber l’obstacle (attention aux égratignures ! mais la pharmacie suit !)

La Croix de la Dent est maintenant atteinte, elle domine le secteur, entourée de buis.

Il est maintenant 12 H 45. Il est l’heure de passer à table ! Quel est le menu ?

Ce restaurant d’altitude bénéficie d’une « fourchette » assez large de propositions. Chacun peut s’y retrouver en fonction de ses goûts. Une mention particulière est même accordée pour la carte des vins et celle des desserts !

Une p’tite photo de groupe (plutôt deux, pour que toi Jocelyne, tu y sois également !) et Hop, On repart !

Que cette randonnée est agréable, il fait beau, il fait même chaud maintenant ! Le parcours n’est pas compliqué (mais ça nous le savions de par la lecture de la proposition initiale, et également par le ouï-dire des participants à la reconnaissance des lieux).

Toujours dans les buis, toujours avec du muguet (il est en avance cette année !) nous poursuivons notre route en direction des Combaraires.

C’est alors que Gérard s’aperçoit, que s’il continue ainsi, il n’aura pas à répondre bien souvent au téléphone…..

Il cherche, dans la poche droite du sac à dos, dans la gauche, dans celle de l’intérieur, il met à sac le sac ! Rien y fait, il ne le trouve pas son téléphone !

On lui téléphone, on n’obtient pas de réponse…… Il l’a laissé la haut au resto à dispo des taupes et autres lapins.

Il faut retourner le chercher…… Gérard, accompagné de Jean font demi-tour.

Le reste du groupe doit continuer, il est attendu par Marcel Perinet.

Gravelles se dessine au loin, elle nous dévoile sur la droite les vignobles de Marcel Périnet. Un sentier abrupte, mais praticable permet de rejoindre rapidement la Croix de la Dent.

Peut-être que Jean et Gérard descendrons par ce sentier une fois le portable récupéré…..

Marie-France et Daniel reçoivent simultanément un appel venant «d’en haut» (555 mètres) leur annonçant la récupération du bien de Gérard.

Nous voilà chez Marcel Périnet. Il nous explique la fabrication de son breuvage de prédilection, Il nous explique la mise en bouteille, ou plutôt les mises en bouteilles, il nous explique la vinification, il nous explique la gazéification naturelle, il nous explique, le problème de température, il nous explique le problème de sucre, l’acidité …… Il nous explique, il nous explique……

Un passionné, c’est un passionné !

Qu’il est bon de rencontrer des passionnés de sa trempe.

Entre deux explications, nous guettons le retour de Gérard et Jean. Ils ont pris le chemin abrupt à travers les vignobles – Certains d’entre nous les ont vu descendre la montagne, là-bas au loin !

Tout en nous conduisant vers un lieu de dégustation où nous attend une table dressée ! Marcel  Périnet, nous confie que l’appellation du Cerdon qu’il élabore vient de la contraction de « Croix de la Dent » et « Gravelles ».

«Dentelle» minutieusement et patiemment élaboré par des mains expertes a pris place après plusieurs mois dans son écrin, un flacon translucide, sa robe rosée s’y dévoilant plus encore ainsi.

Mais assez tergiversé, il nous faut maintenant apprécier le travail de la nature, du climat, sublimé par la main de l’homme.

Nous allons déguster !

Jean et Gérard sont arrivés à temps !, et se joignent à nous pour cet exercice, Ils l’ont bien mérité !

 Consommer avec modération qu’ils disent !!!! Ou se situe la modération face à la gourmandise ?

La modération n’est-elle pas l’affaire de chacun ?

Une photo de groupe avec Marcel devant son établissement nous permet de prendre congés de ce Vonnassien passionné.

Le GR 59 « le chemin des Poètes… » Très bien balisé nous permet de rejoindre nos véhicules. Certains trébuchent un peu mais seul le parcours caillouteux est responsable.

Mauvaises langues !, ne chercher pas ici une quelconque relation de cause à effet avec la dégustation qui vient d’avoir lieu.

Merci à Jean-Paul, merci aux deux Daniel(s), merci à Françoise ,à Michel et à toutes les personnes qui ont reconnu le parcours.

Ces personnes ont fait une nouvelle fois de cette rando cool un agréable moment de convivialité.

Nous avons parcouru environ 14 Kms pour un dénivelé de 410 mètres

 

Denis (allias Grincheux !)

 

  • Réponse à la question posée en début de compte-rendu : 24/15
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