Marche Nature Santé
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Chavannes sur Suran (01)

Le 20 septembre 2016

Une nouvelle fois,  pour une nouvelle marche, c’est la commune de Chavannes sur Suran qui a été retenue par  Gégé, notre guide du jour. A 9 heures 10, le départ  est donné après quelques rappels  de prudence en raison de falaises abruptes sur le parcours.

                Les hommes sont majoritaires mais d’une tête seulement. Les femmes ont, selon leurs dires, préféré la qualité à la quantité !  La vérité sort de la bouche des enfants et non des femmes que je sache ! Martine, une Pont-de-Veyloise  s’est pourtant jointe pour  la première fois  afin d’étoffer un peu plus  ce groupe féministe en diminution.

Les 19 marcheurs se dirigent au Nord-Ouest  en direction  de la Roche des Faux.  Très vite,  des coups de feu retentissent. Ils deviennent  de plus en plus fréquents et plus nous marchons, plus les tirs se rapprochent. Une battue doit avoir lieu dans le secteur ! C’est bien notre chance ! Parmi le groupe,  des voix se font entendre pour demander  s’il est bien prudent de s’aventurer dans cette direction.  Au bout d’un certain temps, Gégé estime que la plaisanterie a assez duré et rassure le groupe en annonçant que ces tirs proviennent du stand de tir tout proche.

                Nous suivons un chemin empierré puis bifurquons sur notre gauche pour emprunter  un  sentier étroit et à peine visible qui devient  rapidement  difficile. Les marches sont très irrégulières et les petites jambes ont quelques difficultés dans cette escalade. A 10 heures 40, nous arrivons au sommet de la Roche aux Faux avec une vue sur le château de Rosy construit au XVIème siècle  et qui abrite aujourd’hui l’école de la Chasse et de la Nature.

Nous reprenons notre marche plein sud en longeant l’arête boisée  de part et d’autre de buis. Nous avons une superbe vue ….  sur le brouillard qui recouvre la région. Pour apercevoir la plaine de Bresse, la bourgade de Treffort ou la vallée  du Suran depuis la Crête de Cabatane,  il faudra revenir !

                L’itinéraire descend dans une pinède, puis une piste nous conduit jusqu’à la D 3 que nous traversons pour emprunter un sentier reliant la D 936. Nous sommes à Montmerle. Il est 12 heures 10, donc grand temps de manger si nous ne voulons pas fâcher Jean Noël ! Une petite murette s’offre à nous. Elle fera l’affaire.  Pour débuter : un apéritif servi par Gégé, à l’occasion de ses noces d’or fêtées dignement lors du dernier weekend au fond des bois de Montracol. Merci Gégé et Denise et longue vie au couple. Au cours du repas, Francette nous donnera un cours de français : de quel genre est tractopelle ? Tracto vient de tracteur, donc masculin. Pelle est féminin.  Qui va l’emporter ? Et bien ce sera le féminin : une tractopelle ! Merci Francette.  Vous pouvez vérifier ! D’autres l’ont déjà fait. Le sexe dit fort est déjà dépassé !  

 

Vers 13 heures, il nous faut reprendre la marche et débuter par une grimpette.  Et tout cela à cause de Jean Noël qui, tel un fonctionnaire veut déjeuner à heures fixes ! Jusqu’à présent  les montées se faisaient avant le déjeuner ! Mais bien vite la montée laisse place à une descente qui nous conduit jusqu’à Dhuys. En traversant ce hameau, nous remarquons  une plaque apposée sur une ancienne bâtisse : Aimé et Eugénie COTTON.  Nous sommes devant la résidence secondaire de ce couple de célèbres scientifiques. Aimé COTTON (1869 – 1951) est né à Bourg en Bresse et fut un physicien bien connu. De nombreux établissements scolaires portent son nom.

                A 15 heures 45, nous sommes de retour aux voitures après un parcours de plus de 17 km  et un dénivelé de 550 m environ, du moins c’est ce qui était annoncé et comme les GPS  étaient restés au placard, nous nous en tiendrons à ces caractéristiques.

                Avant que chacun ne quitte les lieux, Maurice nous invite à arroser son passage de vieux sexagénaire à très jeune septuagénaire. Le pétillant, accompagné de gâteaux et tartes confectionnées amoureusement par Christiane furent particulièrement appréciées. Merci à tous deux.

                Remerciements également à Gégé et à ceux qui l’accompagnaient  pour la reconnaissance de cette marche inédite dans un secteur pourtant souvent exploré.

Résumé de Jean  

               

                             

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