Marche Nature Santé
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 Vergongeat le 21/03/2017 sortie Jonquilles

 

 

                  A 9 heures, 21 adhérents  bien décidés à affronter les quelques 600 mètres de dénivelé annoncés sur les caractéristiques de la dite randonnée, sont présents au lieu de rendez-vous : le plateau de Vergongeat. Il n’y a pas de retardataire ! La route est connue ! Il est vrai que pour Marche Nature Santé, ce rendez-vous incontournable du mois de mars, et un peu notre « pèlerinage » annuel comme l’était la Roche de Solutré pour le Président Mitterrand !    

                   Vers 9 heures 15, Gégé, le guide du jour et initiateur de cette journée de marche, cueillette et gouter printanier, nous entraine au Nord –Ouest, en direction de St Jean d’Etreux. Il  marche les yeux fermés ou presque. Son GPS peut dormir tranquille. Gégé connait tous les coins et recoins.  C’est précisément dans ce secteur,  que,  dans les années cinquante, il venait roucouler avec sa Denise !

                    La marche n’est pas des plus pénibles, et pour cause, ce n’est que descente depuis le départ. Après la traversée du bourg de St Jean d’Etreux, nous devons rejoindre Saint Amour, mais avant une petite pose s’impose pour un en-cas, voire une petite cigarette, n’est-ce pas Daniel, Bernard ! Oh non, vous n’allez pas commencer à polluer l’atmosphère ! Bernard est piqué au vif. Sa réplique est sévère : Les politiques vous enfument toute l’année et là ça ne vous dérange pas ! Ce Bernard n’est pas étudiant, mais il les sort bonnes !

                   Vers 11 heures, nous traversons le centre du village de St Amour, avec les commentaires de notre guide sur les places, commerces, établissements actuels et ceux qui n’ont pas survécu.  Bernard, l’ex-commercial, retrouve le petit bar où il retrouvait ses clients. Le débit de boissons est fermé. Il n’a pas supporté le départ en retraite de Bernard !

                   Dès la sortie du village, une bonne petite grimpette vient tout simplement nous rappeler que la promenade est terminée  et  que la marche débute réellement. Après quelques centaines de mètres, la voie goudronnée laisse place à un sentier empierré et agréable jusqu’au lieu-dit « Allonal »où nous nous installons pour le repas tiré des sacs. Installés confortablement aux abords d’un lavoir, nous n’avons pas dérangé les habitants ! Il n’y avait pas âme qui vive, malgré un certain nombre d’habitations. 

              Daniel n’a vraiment pas de chance ! Sa bouteille a disparu. Pour une fois, il se contentera d’eau. En fin de repas, sortie des entrailles de nulle part, elle réapparaît. C’est une prématurée ! Son poids : 50 gr ! Il n’y en aura pas pour tout le monde ! Eh bien si ! Après quatre passages successifs autour de la « table », il lui en reste encore un bon verre pour son pot au feu du lendemain !  En fin de déjeuner, il n’était pas question de quitter les lieux sans baptiser les deux païennes découvertes au sein du groupe : Martine et Marie- Noëlle.

Vers 13 heures, nous reprenons notre circuit,  et empruntons le GR 9 pour arriver jusqu’à Nanc-les- St Amour,  et laissant sur notre gauche le château du XVème siècle,  propriété privée. Nous sommes à 330 mètres d’altitude et nous devons nous rendre au lieu- dit «Ferme Pignon » qui culmine à 546 mètres. Il est 14 heures 10 lorsque l’objectif est  atteint. Nous retrouvons sur place le deuxième groupe de marche, comme si nous nous étions donné rendez-vous,  et poursuivons notre parcours sur le GR 59 en direction du Belvédère de St Jean.  Par la suite, un quartier libre, d’une quinzaine de minutes permet à chacun de cueillir un beau bouquet de jonquilles avant de retrouver « Vergongeat » pour la partie gustative.

                A 15 heures 30, nous sommes tous à même de « faire quatre heures », même s’il n’est pas seize heures ! Les pâtisseries maison s’étalent sur le bar. Il y en a pour tous les goûts et à profusion : omelette norvégienne, vacherin glacé et autres gâteaux dont j’ai oublié l’appellation et tout cela arrosé de cidre ou de boissons pas ou peu alcoolisées. Un grand merci à toutes les pâtissières qui nous ont permis de terminer cette journée dans la convivialité. Un grand merci également  à Gégé, Jean Paul, ainsi qu’à celles et ceux qui les ont accompagnés lors de la reconnaissance de ces deux itinéraires.  

NB : Si vous êtes déçus de n’avoir pu goûter à l’omelette norvégienne ou au vacherin glacé, c’est, après réflexion,  qu’il n’y en avait peut-être pas !  Il m’arrive de commettre des erreurs impardonnables ! 

Résumé de Jean.

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